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Banque - Etablissements financiers

Le recrutement de jeunes diplômés dans les Banques et les établissements financiers

La banque est le premier employeur du privé en France. Si la banque de réseau poursuit ses grandes campagnes de recrutement, les métiers front-office de la banque d'investissement ont été les plus touchés par la crise. Les recrutements y sont moins nombreux.

Focus marché :
- Banque-finance : quels métiers recruteront en 2014 ?
- Les salaires dans le secteur bancaire






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Tout savoir

Banque : les salaires Bac +4/5

De 22 000 à 33 000 euros

Les salaires varient selon les diplômes et les établissements bancaires et financiers. « Un jeune diplômé Bac +2/3 peut espérer entre 22 000 et 24 000 euros bruts, hors package. Les salaires des diplômés Bac +4/5 oscillent généralement entre 28 000 et 33 000 euros bruts, hors variables », indique-t-on chez Fed Finance, cabinet de recrutement.

 

 

 

Banque : les profils Bac +4/5 recherchés

Du fait de la diversité de métiers, de postes…le milieu bancaire est assez ouvert et peut donner accès à des types de carrière très variés. « Les métiers du contrôle sont ouverts aux titulaires d’un diplôme juridique (axé sur le monde bancaire), en comptabilité-finance ou encore d’un master en finance de marché par exemple. En revanche, les recrutements sont assez ouverts pour les métiers commerciaux. Au-delà des diplômes, les entreprises recherchent des personnes motivées, prêtes à s’investir, apprendre, apporter », prévient Vincent Picard du cabinet Fed Finance. BNP Paribas recrute notamment des profils Bac +4/5 issus de master 2 Gestion de Patrimoine ou Banque/Finance, d’écoles de commerce ou d’ingénieurs.

La banque, un large panel d’activités

Pour mieux comprendre le secteur, petit récapitulatif des grands domaines d’activité.

  • La banque de détail : c’est le pôle d’activité le plus connu du grand public. La plupart des activités de la banque de détail s’exercent dans une agence située au coin de la rue, mais certaines d’entre elles, comme la création de produits d’épargne ou la gestion des moyens de paiement, relèvent également du siège social.
  • La banque de gros concerne toutes les opérations financières de grande envergure, qu’elles soient réalisées pour le compte propre de la banque ou pour celui d’un tiers (entreprises ou particuliers). Son développement et sa diversification sont dus à l’évolution de la demande de la clientèle et à la concurrence entre établissements.

Banques et établissements financiers : les profils Bac +2/3 recherchés

Deux portes d’entrée sont ouvertes aux Bac +2/3. Ils peuvent occuper un poste dans les fonctions support : droit, fiscalité, comptabilité, informatique, etc. Mais ils sont aussi et surtout très attendus pour rejoindre la grande famille des commerciaux. Dans la banque de détail, toutes les enseignes cherchent en effet à étoffer leur force de vente. Les postes à pourvoir ? Conseillers d’accueil, conseillers à distance en centre de relation client, conseillers clientèle particuliers, chargés de clientèle, conseillers bancaires… Les Bac +2 avec une spécialisation « banque », les BTS Management des unités commerciales et Négociation et relation client sont particulièrement appréciés. Les banques sollicitent de nombreux Bac +2/3, privilégiant fortement les étudiants formés en alternance, via des BTS ou des licences professionnelles. Car ces profils sont immédiatement opérationnels.

La banque de détail offre le plus de postes à pourvoir

De Bac +2 à Bac +5, les jeunes diplômés qui seront embauchés par les organismes bancaires dans les années à venir seront appelés à travailler dans les réseaux d’agences.

Les Bac +2 seront affectés à des fonctions de chargés d’accueil ou de chargés de clientèle - des postes qui les mettent donc en contact direct avec le client, qu’il s’agisse de particuliers ou de professionnels.

Les diplômés Bac +5 seront plus représentés, par exemple, dans des fonctions de chargés d’affaires professionnels, gestionnaires de patrimoine, etc.

Banque : des trajectoires professionnelles variées

Les opportunités de carrière sont nombreuses et les évolutions existent bel et bien. Un conseiller accueil peut devenir conseiller clientèle en quelques mois ! Un collaborateur peut changer de fonction, de ville ou même de pays pour ceux qui envisagent une carrière à l’international. La présence des grands groupes dans le monde entier favorise les expatriations si, toutefois, la conjoncture le permet.

Banque : les stages comme tremplin vers l’emploi

Pour découvrir le milieu et surtout conforter votre choix, pensez aux stages ! Les entreprises bancaires recrutent chaque année de nombreux stagiaires (stages de fin d’études ou intégrés au cursus). Elles accueillent également des alternants (contrat d’apprentissage ou professionnel) dans une optique de pré-embauche. Par ailleurs, les jeunes diplômés pourront découvrir les métiers de la banque et de la finance dans un autre pays par le biais du VIE - volontariat international en entreprise. Des missions, d’une durée de 17 mois en moyenne, qui exigent la maîtrise de la langue du pays choisi et des compétences techniques sur le poste brigué. Mais sachez que les possibilités d’embauche à l’issue de votre contrat sont bien réelles !

Banque : la polyvalence comme clé du succès

Le secteur bancaire a toutefois ses exigences. D’un côté, les salariés doivent acquérir de multiples compétences techniques en droit, fiscalité et économie, complétées par un solide bagage linguistique selon les postes ; de l’autre, ils doivent développer des qualités transversales telles que le sens de la communication, l’esprit d’équipe, sans oublier des capacités d’autonomie et de responsabilité. Et cela concerne tous les niveaux de la hiérarchie.

Notez que les entreprises proposent de plus en plus des formations permettant aux jeunes recrues de pallier leur manque technique et de s’intégrer plus rapidement. Enfin, de la personnalité, de la créativité, une capacité à prendre des initiatives, de la curiosité sont des qualités vivement appréciées chez un candidat.

 

 

Banque : la situation de l'emploi des Bac +2/3

Confiance et prudence sont les deux mots d’ordre du secteur cette année. Confiance, car les grands établissements ont renoué avec les bénéfices. Prudence, parce que le marché boursier est encore instable. Pour autant, la banque devrait probablement maintenir un volume d’embauches annuel de 20 000 collaborateurs en 2013, selon l’AFB (Association française des banques).

Plusieurs raisons expliquent ces énormes besoins : l’évolution des métiers, le papy-boom, et, surtout, le développement. « Les métiers du back office diminuent sensiblement alors que de nouveaux métiers se créent, et il faut des salariés pour les exercer », explique Jean-Claude Guéry, directeur des affaires sociales de l'AFB. Parallèlement, les entreprises continuent à équilibrer leur pyramide des âges et à faire face, ou à anticiper, les départs en retraite prévus dans les années à venir. « Même s’il est trop tôt pour savoir quel sera l’impact de la réforme des retraites sur le nombre de départs, le papy-boom n’est pas interrompu », insiste Pierre Daubas, manager du Pôle banque et assurance chez Robert Half International.

Toutefois, le principal moteur du recrutement est à chercher du côté du développement, tout particulièrement dans la banque de détail, qui absorbe la majorité des jeunes recrues. Résultat : la plupart des entreprises embauchent encore massivement cette année. Le groupe Crédit Agricole (caisses régionales et LCL compris) prévoit ainsi 4 000 recrutements en 2014. Le Groupe BPCE devrait embaucher 3 000 personnes en CDI, dont 700 jeunes diplômés. BNP Paribas prévoit de recruter 1 000 collaborateurs en CDI, dont 50 % de jeunes diplômés. La Banque Postale table sur plus de 800 recrutements. Le principal poste d'entrée étant celui de conseiller bancaire.

Dans certains réseaux, les recrues à Bac+2/3 seront plus nombreuses que les bac +5. Les chargés d'accueil et de services clientèle, chargés de clientèle Particulier ou Professionnel, conseillers en patrimoine sont très recherchés. Des postes largement proposés aux Bac +2/3. Ils représentaient 50 % des embauches en 2012.

 

Banques et établissements financiers : les métiers proposés aux Bac+2/3

Comme en 2009, les recrutements de Bac +2 concernent essentiellement la banque de détail et portent sur des profils commerciaux. Mais, conseillers clientèle, chargés d’accueil et informaticiens sont également demandés. Les commerciaux peuvent être employés comme conseillers clientèle à distance, dans un centre multimédia. La Société Générale les préfère aux guichets, dans les agences, où ils sont soit chargés d’accueil, soit conseillers clientèle. Ces derniers réalisent alors les premières ventes de produits simplifiées et la gestion de clientèle. On retrouve aussi les commerciaux aux postes de conseiller clientèle privée ou, plus rarement, sur le marché professionnel. Au bout de deux à trois ans, ils sont promus au poste de responsable de clientèle particuliers, puis à celui de gestionnaire de patrimoine ou de chargé d'affaires professionnels. Ils peuvent également accéder au management en tant que directeurs d’agence.


Banques, la situation de l'emploi des Bac +4/5

Le ton est donné par Vincent Picard, directeur associé du cabinet de recrutement Fed Finance. « Les banques proposent moins de postes, pour autant, elles restent parmi les premiers recruteurs de France. Et les jeunes diplômés restent des profils recherchés ». Près de 30 000 personnes ont été embauchées en 2011, selon l’AFB (Association française des banques), dont plus de 17 000 jeunes de moins de 30 ans. Et en 2013, les banques poursuivront leurs embauches, notamment pour la banque de détail, regroupant à elle seule plus de 80 % des effectifs. Les banques doivent répondre à des exigences diverses : renforcement des obligations réglementaires, pression de la concurrence, introduction des nouvelles technologies (banque en ligne), évolution de la relation client….

Ainsi, BNP Paribas prévoit de recruter 1 000 collaborateurs en CDI, dont 50 % de jeunes diplômés, en 2014. Le Groupe Crédit Agricole proposera 4 000 CDI dont 3 000 en Caisses régionales. Plus 50 % des offres sont ouverts aux jeunes diplômés. Le Groupe embauchera des conseillers mais également des collaborateurs dans les fonctions transverses : inspection générale, finance, risques, marketing web et big data, système d’information. Le Groupe BPCE devrait embaucher 3 000 personnes en CDI, dont 700 jeunes diplômés. La Banque Postale table sur plus de 800 recrutements. De son côté, le Groupe Crédit du Nord proposera, pour ses 8 banques régionales, 350 CDI et 200 CDD.

 

 

Banques, les métiers des Bac +4/5

Les métiers commerciaux constituent les principaux recrutements. BNP Paribas propose, par exemple, des postes de conseiller en patrimoine financier, chargés d’affaires professionnels, conseiller banque privée, analyste risques, ingénieur commercial. En parallèle, « les banques en ligne poursuivent leur développement et recherchent notamment des conseillers clientèle à distance », ajoute Vincent Picard, du cabinet Fed Finance. Pensez aussi aux banques privées, elles offrent également des opportunités. « Un jeune diplômé peut commencer en tant que conseiller de clientèle privé. Encadré par des seniors, il évoluera progressivement - en développant son propre portefeuille de clients - vers des postes de banquiers privés », explique Chris Hutin, Directrice des ressources humaines de Swiss Life Banque Privée.

Autre domaine qui recrute et manque de candidats même : le contrôle. « Avec la crise, l’évolution des réglementations… les besoins dans les métiers du contrôle se sont accrus au sein des banques et des établissements financiers : compliance, contrôle interne, déontologie, risques…», affirme Vincent Picard. On recrute également des auditeurs, des comptables et, à moindre volume, dans les fonctions supports (marketing, communication…). Enfin, « les fonctions opérationnelles type back ou middle office peuvent encore offrir des possibilités sur certains produits », ajoute-t-il.

 

Conseils

Banque : 3 types d’entretien d’embauche

Voici 3 façons pour un recruteur de vous connaître.

- L’entretien téléphonique : le recruteur peut vous appeler chez vous à l’improviste pour avoir des précisions sur votre CV. C’est une manière également d’estimer vos aptitudes à vous exprimer et votre sens de l’à-propos. Vous devez donc impérativement vous préparer à cette éventualité.

- L’entretien face à un jury : vous pourrez parfois vous retrouver devant trois ou quatre personnes, par exemple un chargé de recrutement, un chef de service et un chef de département. L’idée n’est pas de vous impressionner mais de gagner du temps. Vous devrez vous comporter de la même façon que s’il s’agissait d’un entretien individuel.

- L’entretien de groupe : il se pratique fréquemment dans les grandes banques, par exemple à la Société générale. Plusieurs candidats sont invités à débattre sur un thème donné et le recruteur observe la scène. L’objectif est de déceler les capacités de communication et d’écoute de chacun, ainsi que le potentiel pour animer une équipe.

Les tests de recrutement dans le secteur de la finance

Comment sont testées les compétences des jeunes financiers ? Quels sont les tests de recrutement utilisés par les recruteurs ? Comment s'y préparer ? Elements de réponse avec Julia Lemarchand, analyste marché d’eFinancialCareers.fr.

Le secteur financier est friand des tests. L’introduction de la toute nouvelle certification de l’Autorité des Marchés Financiers, qui teste les connaissances techniques, réglementaires et déontologiques, en est la preuve. La bête noire de nombreux jeunes candidats dans le processus de sélection est surtout le test psychométrique. Sur la base des informations contenues dans les candidatures, certaines banques demandent aux candidats sélectionnés sur CV et lettre de motivation de passer un test numérique en ligne.

Les tests numériques en ligne sont généralement centrés autour de simples additions et soustractions, pourcentages, intérêts composés, lecture de graphiques, analyse de tableaux et résolution de problèmes. Toutefois, ils sont conçus pour piéger ceux qui ne lisent pas correctement les questions. L’élément le plus contraignant des épreuves en ligne est le temps : environ 20-25 minutes pour répondre à 30-40 questions. Les métiers de la finance se caractérisent par l’attention accordée aux détails et la capacité de maintenir un niveau élevé sous pression. C’est ce que les tests psychométriques sont censés mesurer.

Les candidats qui réussissent ce test peuvent être ensuite invités à passer un test de raisonnement verbal en ligne. Les banques veulent, ici, mesurer, dans un laps de temps limité et un environnement pressurisé, votre capacité à lire, assimiler et régurgiter rapidement l’information. Il s’agit souvent d’évaluer un ensemble de déclarations : vrai, faux, sans opinion. Une fois ces premiers tests réussis, ils peuvent être convoqués à un entretien où, dans certains cas, d’autres tests les attendent.

D’autres banques préfèrent faire passer des tests uniquement aux candidats qui ont déjà passé un entretien. Attention, les tests numériques en interne sont plus difficiles que les tests en ligne. Ils traitent souvent de mathématiques financières, de calculs de différenciation et d’intérêts. D'où l'intérêt de bien s'y préparer !

 

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