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Aéronautique

Le recrutement de jeunes diplômés dans le secteur de l'aéronautique civil et militaire

Selon les statistiques du Gifas (Groupement des Industries Françaises Aéronautiques et Spatiales), près de 15 000 postes ont été pourvus en 2012 dans le secteur de l'aéronautique. Parmi les nouvelles recrues, on recense environ 30 % de jeunes diplômés. Le Gifas prévoit de belles perspectives de développement dans les prochaines années, et considère même l'aéronautique comme une industrie « locomotive » pour la France.

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Aéronautique : les métiers des CAP, Bac Pro

A partir d'un cycle court, il est possible d'intégrer les métiers de l'industrie aéronautique. Les CAP et Bac Pro mènent, selon leur spécialisation, à des postes dans l’un des 5 domaines de l’industrie aéronautique : la fabrication (chaudronnier par exemple), le composite (stratifieur/drapeur), l’assemblage (ajusteur monteur de cellule), la mécanique (mécanicien aéronef), et la logistique (magasinier). « Les compagnons, ceux qui assemblent ou réparent, représentent 24 % des effectifs de l’industrie aéronautique », révèle Laurent Dujaric, conseiller en industrie aéronautique, de l’association Airemploi. Vous avez donc toutes vos chances ! Avec l'expérience, il est envisageable de devenir chef d'équipe ou d'intégrer les bureaux techniques.

Dans les métiers du transport aérien, les postes d'agent de piste, de manutentionnaire, cariste et agent de sûreté sont accessibles au niveau CAP/BEP. Après un Bac et une formation spécialisée, il est possible de devenir agent de trafic, préparateur de vol, steward ou hôtesse de l'air.

 

Aéronautique : les profils CAP, Bac Pro

Il existe de nombreux diplômes orientés vers l’aéronautique, chacun à sa spécialité. Les chaudronniers sont recrutés à partir du CAP chaudronnerie, mais aussi avec un Bac Pro chaudronnerie. Le CAP composite ou le Bac Pro technicien aéronautique mènent aux métiers de stratifieurs ou drapeurs. Pour être mécanicien pour une compagnie aérienne, sachez que l’on demande, après le Bac Pro aéronautique, un an de spécialisation en maintenance aéronautique.

 

Aéronautique : les salaires des CAP et Bac Pro

D’après le Gifas (Groupement des Industries Françaises Aéronautiques et Spatiales), un jeune diplômé, issu d’un Bac Pro, perçoit 21 100 € brut/an.

 

Aéronautique : les métiers des Bac + 2/3

Les Bac + 2/3 ont accès aux postes de technicien supérieur. Ils peuvent travailler pour les essais (tests et mesures sur prototypes), le secteur de l’industrialisation (préparateur méthode), l’ordonnancement (vérification de l’application des règlements en vigueur), les achats (commercial). Il leur est aussi possible de travailler en atelier (gestion de production, logistique, mécanique) ou dans le bureau d’études pour la conception assistée par ordinateur.

 

Aéronautique : les profils Bac + 2/3 recherchés

De votre formation dépendra votre spécialité. Les DUT génie mécanique ou génie électrique et informatique industrielle (GEII) peuvent mener à des postes de concepteur de pièces mécaniques. Les BTS conception de produit industriel, ou industrialisation des produits mécaniques ou bien encore électronique peuvent mener à un poste dans l’industrie aéronautique. « Pour les essais, le DUT mesure chimique est très apprécié » signale Laurent Dujaric, conseiller en industrie aéronautique, de l’association Airemploi. Il est aussi conseillé de poursuivre ses études jusqu’en licence Pro, puisque ce niveau est reconnu au niveau européen.

 

Aéronautique : les salaires des Bac +2/3

D’après les données du Gifas (Groupement des Industries Françaises Aéronautiques et Spatiales), un débutant titulaire d’un BTS ou d’un DUT perçoit en moyenne 23 900 € brut/an. Un jeune diplômé d’une licence Pro reçoit, quant à lui, 25 500 € brut/an.

 

Aéronautique : les profils Bac +4/5 recherchés

Les profils d’ingénieurs bureau d’études, mécanique, calculs, conception et analyse de structures, systèmes, développement et architecture logiciels, électronique de puissance, qualité sont très appréciés. Airbus recrute aussi des profils spécialisés dans la résistance des matériaux et dans les composites. Côté industrialisation, les ingénieurs méthodes, industrialisation, process, construction aéronautique forment les cursus les plus appréciés. « Par ailleurs, le secteur embauche de plus en plus de master dans le domaine de l’aéronautique, mais aussi en gestion de production ou logistique, remarque Laurent Dujaric, conseiller industrie aéronautique pour Airemploi. Les profils plus généralistes séduisent les entreprises qui cherchent à diversifier leurs équipes. » Enfin, la double compétence est bienvenue. « De nombreuses passerelles sont possibles entre la technique et le commercial notamment », explique ce dernier. Qualités personnelles recherchées : sens de l’engagement et du client, capacité à travailler en équipe et goût de la technique.

 

 

Aéronautique : les salaires des Bac +4/5

33 000 à 40 000 €

Thales offre une rémunération moyenne de 37 000 € selon le type d’emploi et le parcours antérieur effectué, et propose une reprise d’ancienneté pour les candidats issus de l’alternance à l’interne. Chez Airbus, le salaire des ingénieurs et cadres se situe en moyenne à 35 200 €, et entre 33 000 et 38 000 € selon le type de formation. Pour l’ensemble du secteur aéronautique, la fourchette de rémunération oscille plutôt entre 33 000 et 40 000 €.

 

 

 

Aéronautique, les métiers des Bac +4/5

Des milliers d’opportunités sont à saisir, surtout pour la R&D. « Ce choix renforce les groupes européens en matière d’innovation, constate Laurent Dujaric, conseiller industrie aéronautique pour Airemploi. C’est une des raisons pour lesquels ils sont capables d’élaborer l’Eurocopter X3, le plus rapide des hélicoptères. » Objectifs des constructeurs : lutter contre le gaspillage en tous genres, réduire les coûts et améliorer la qualité de la production. « Ce type de postes représente plus de la moitié de nos recrutements », confirme Stéphanie de La Tour du Pin, responsable marque employeur et politique de recrutement chez Safran. Même son de cloche chez Thales où la R&D totalise 46 % des embauches. Autre domaine en quête de main d’œuvre : l’industrie. On embauche, par exemple, des responsables en industrialisation afin de permettre la production en série et de réduire les coûts et délais. Des besoins portent aussi sur la partie support et services clients, « 200 postes pourvus en 2013 », poursuit Florent Douty, responsable recrutement/mobilité France chez Thales, et sur des postes de technico-commerciaux, de responsables achats, de contrôleurs de gestion et de responsables logistique « avec comme défi, pour ces derniers, d’assurer les livraisons en étant toujours plus réactif », rapporte Laurent Dujaric.

Aéronautique, la situation de l'emploi des Bac +4/5

Aujourd’hui, l’aviation civile tire le secteur vers le haut. Plus le trafic aérien croît, plus les commandes d’avion augmentent. Et c’est l’ensemble des entreprises, y compris les sous-traitants, qui bénéficie de cet élan.

Le secteur de l’aéronautique poursuit ses recrutements en masse. « Le carnet de commandes d’Airbus est plein pour les neuf années à venir, se réjouit Kerrie-Ann Stein-Goujon, directrice emploi et recrutement de l’avionneur européen. Notre dernière étude de prévisions de marché sur 20 ans indique que le trafic va croître de 4,7 % par an. Airbus vise 50 % des 30 000 avions neufs à construire sur cette période. Ces cinq dernières années, Airbus a d'ailleurs réalisé près de 16 500 embauches dont 3 000 rien que sur l’année 2013. Cela représente plus de 10 000 emplois créés sur la même période. En 2013, environ 60 % des recrutements ont concerné les postes d’ingénieurs et cadres. Par ailleurs, 30 % étaient des emplois ouverts à des jeunes diplômés. En 2014, nous proposerons 1 500 postes, majoritairement dans des activités de production. » Même constat chez Safran, autre acteur clé de l’aérospatial. « En trois ans, nous comptabilisons près de 23 000 nouvelles embauches en France et à l’international, soit un tiers de l’effectif total du groupe, annonce Stéphanie de La Tour du Pin, responsable marque employeur et politique de recrutement chez Safran. Cette année, nous embaucherons 2 500 personnes dans l’Hexagone, dont près de 1 400 ingénieurs et cadres. Parmi eux, un tiers sera des jeunes diplômés. » Par ailleurs, « tous les ans, plus de 5 000 jeunes effectuent stage et alternance chez Safran », précise-t-elle. Et près de 40 % des postes ont été décrochés par d’anciens stagiaires et alternants. Enfin, le groupe Thales a réalisé 1 700 recrutements externes en 2013, dont 80 % d’ingénieurs. « Nos prévisions d’embauche pour 2014, indique Florent Douty, responsable recrutement/mobilité France : 1 000 postes en France dont 30 % de jeunes diplômés de moins de 26 ans. » Côté alternance, 60 % des 1 400 contrats en alternance annuels concernent les Bac +5. De son côté, Airbus compte près de la moitié d’étudiants de master et d’ingénieurs parmi ses 1 000 alternants.


Paroles d'expert

Une politique volontariste en matière de recrutement d’étudiants et jeunes diplômés chez Thales

Florent Douty est responsable recrutement France chez Thales

« Outre les profils techniques d’ingénieurs (logiciels, matériels, systèmes), nous recrutons pour les fonctions supports dans des domaines tels que les achats ou la finance. 90 postes ont été pourvus pour ces missions en 2013. Côté qualité, on dénombre autour de 40 embauches l’an dernier. Nous conseillons aux candidats de bien choisir leur stage ou alternance car les missions effectuées influencent fortement les postes décrochés ensuite. Il ne faut surtout pas hésiter à débuter sa carrière à un poste technique pour pouvoir acquérir l’expérience et la légitimité nécessaires au management d’équipe. Autre conseil : cibler précisément sa recherche de premier emploi et bien se préparer pour l’entretien. Parmi les critères de recrutement, Thales accorde beaucoup d’attention à la curiosité intellectuelle du candidat et à sa capacité à s’adapter dans une équipe ou dans un environnement multiculturel. Autre aspect clé : posséder le goût pour un univers de hautes technologies. Enfin, nous renforçons notre politique en matière d’alternance. Nous intégrons pas loin de 1 800 alternants par an pour atteindre prochainement une part de 5 % de l’effectif total français. Nous visons aussi le recrutement de 2 000 jeunes de moins de 30 ans en CDI d’ici 2016. »

 Yves Deloison

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