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Les jeunes diplômés de grandes écoles s'insèrent bien !

 insertion des diplômés de grandes écoles
La Conférence des Grandes Ecoles a publié son enquête sur l’insertion des jeunes diplômés des grandes écoles dans le marché du travail. Les conclusions à en tirer pour l’édition 2019 : l’insertion professionnelle se passe toujours aussi bien chez ces jeunes diplômés, les salaires et les postes en CDI augmentent cette année encore.


L’insertion professionnelle des jeunes diplômés de grandes écoles se porte bien. D’après la 27e enquête de la CGE, près de 9 diplômés en 2018 sur 10 ont un emploi dans les 6 mois suivant l’obtention de leur diplôme.

L'embellie de l'emploi observée en 2018 se confirme en 2019. En légère hausse, le taux net d’emploi s’élève ainsi à 89,5 % en 2019, contre 89,4 % en 2018. Et 8 diplômés sur 10 sont en activité moins de 2 mois après leur diplomation. Autre fait notoire : 65,2 % des étudiants des grandes écoles ont trouvé un emploi avant même l’obtention de leur diplôme, soit 3 points de plus que la promotion sortante dans l’enquête 2018.

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Le stage et l’alternance, de véritables tremplins vers l’emploi

Leurs conditions d’emploi s’améliorent encore. 82,2 % des jeunes diplômés sont embauchés en CDI (+1 point par rapport à l’enquête 2018). Et 83,7 % des jeunes diplômés se disent « très satisfaits » ou « satisfaits » de leur emploi.

Pour le trouver, le stage de fin d’études reste en 2019 la première porte d’entrée dans l’entreprise. Il permet à 29,4 % des jeunes diplômés d’accéder à l’emploi, contre 28,5 % en 2018. L’alternance demeure également un excellent tremplin. Parmi les 15,5 % des diplômés 2018 ayant réalisé leur cursus en apprentissage, 90,3 % sont en poste 6 mois après leur diplomation et 84,4 % des apprentis décrochent un CDI. A noter que 36,1 % des apprentis sont embauchés dans leur entreprise d’accueil.

Les sociétés de conseil en demande !

Mais où travaillent-ils ? Ce sont les TPE/PME qui captent le plus de jeunes diplômés à ce niveau d’études. Près de 40 % des jeunes sondés travaillent dans une entreprise de moins de 250 salariés. Les grands groupes (+ 5 000 salariés) et les entreprises de taille intermédiaire (250 à 4 999 salariés) concentrent chacun 30 % d’entre eux. Par ailleurs, 3,1 % des jeunes diplômés ont préféré créer ou reprendre leur entreprise. Les diplômés entrepreneurs sont plus nombreux dans les écoles de management, où cette proportion atteint 4,9 %.

Une fois de plus, les sociétés de conseil sont les plus recruteuses d’ingénieurs. Elles en emploient ainsi 20,4 %. L’industrie des transports  et les TIC Service en concentrent respectivement 11,9 % et 10,9 %. Les sociétés de conseil (21 %), la banque-assurance (17,6 %) et le commerce (9,5 %) sont les trois secteurs d’activité qui recrutent le plus les jeunes diplômés en management.

Les ingénieurs sont particulièrement recrutés dans les départements "Recherche et développement", "Études – conseil & expertise", "Production – exploitation", tandis que les managers sont majoritairement présents dans les services : "Commercial", "Études – conseil et expertise" et "Administration, gestion, finance, comptabilité".

L’enquête confirme une nouvelle fois le regain d’attractivité française. Seulement un jeune diplômé sur 8 travaille à l’étranger. Le Royaume-Uni, la Suisse, l’Allemagne, le Luxembourg et la Chine sont les destinations les plus convoitées par les diplômés expatriés.

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34 920 € par an

Côté salaires, ils poursuivent leur tendance à la hausse. Sur l’ensemble des diplômés 2018 des grandes écoles, le salaire brut annuel moyen d’entrée dans la vie active s’établit à 34 920 € (hors primes) en France, contre 34 122 € l’an dernier : soit une hausse de 2,2 % pour les ingénieurs et de 2,6 % pour les managers. Dans le détail, le salaire moyen (hors primes) des profils managers s'élève à 35 874 € et celui des ingénieurs est de 34 661 €.

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Cependant, les inégalités salariales à l'embauche entre femmes et hommes demeurent : il est de 6,08 % (hors primes : 33 671 € pour les femmes contre 35 718 € pour les hommes). Un écart qui peut s’expliquer notamment par le fait que les femmes accèdent moins au statut cadre que les hommes ou choisissent plus fréquemment des fonctions et des secteurs moins rémunérateurs.

Rachida Soussi

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