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La cybersécurité en manque de jeunes diplômés !

La cybersécurité recrute des jeunes diplômés
D’après une étude "Hacking the skills shortage" menée par Vanson Bourne pour Intel Security, 75 % des répondants français constatent une pénurie de compétences dans le domaine de la cybersécurité. 2 millions de postes seraient non pourvus dans le monde, à l’horizon 2020. Des millions d’opportunités sont donc à saisir !


Face à un marché en croissance, le secteur de la cybersécurité ne connaît pas la crise. Et pourtant, il manque cruellement de compétences. Selon les entreprises, 2 millions de postes seraient non pourvus dans le monde à l’horizon 2020. Des postes cruciaux dans un monde où les entreprises ont besoin plus que jamais de protéger leurs données. De l’organisation de la sécurité et gestion des risques au conseil, en passant par le management de projet, la maintenance, les fonctions support ou encore la gestion d’incidents, les opportunités sont variées. « Les entreprises recherchent activement des profils variés tels que des ingénieurs commerciaux, des responsables sécurité, des chargés de conformité, des hackeurs éthiques (consultants spécialisés dans les tests d’intrusion), des développeurs logiciels, des architectes sécurité », annonce Fabien Rech, directeur général d’Intel Security France. 

Etoffer l'offre de formations

Selon l’étude d’Intel Security, les programmes universitaires ne seraient pas encore conçus pour cultiver les talents en cybersécurité. D’ailleurs, pour 76 % des répondants, les gouvernements ne sont pas suffisamment impliqués dans la résolution du problème de la pénurie de compétences.

En termes d’initiatives éducatives, la France passe même derrière de nombreux pays, tels que les Etats-Unis, la Grande-Bretagne ou encore son voisin allemand. Des écoles ont décidé de prendre les choses en main et former les pépites de demain en créant des cursus adaptés en France, à l’instar de Télécom ParisTech, ESIEA ou EPITA. « Mais les besoins sont tels que les formations existantes ne suffisent pas à pourvoir tous les postes du secteur, déplore Fabien Rech d’Intel Security France. Cela pousse les entreprises à ouvrir leurs recrutements à des profils très variés et à investir dans la formation interne. Chez Intel Security France, différents parcours nous intéressent. Nous recrutons aussi bien des diplômés d’écoles d’ingénieurs ou de commerce, que des universitaires et des titulaires de BTS, DUT. D’ailleurs, selon les résultats de notre étude intitulée "Hacking the skills shortage", en France, 40 % des postes sont ouverts aux jeunes diplômés de niveau Bac +3 minimum. »

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Des salaires attractifs

Pour attirer davantage les étudiants dans ce domaine porteur, les entreprises n’hésitent pas à proposer des salaires très attrayants. Le salaire des spécialistes en cybersécurité serait ainsi 2,6 fois plus élevé que la moyenne en France (soit plus de 80 000 euros selon l’OCDE).

Mais le salaire ne suffit pas, il faut faire bouger les mentalités ! « Avec notre partenaire IMS Entreprendre, nous menons des actions de communication dans les collèges et lycées afin de combattre les préjugés et élargir les profils, ajoute Fabien Rech. Un acteur de la cybersécurité n’est pas un geek avec des cheveux longs ! Il faut mener un grand travail pour donner envie aux jeunes et particulièrement aux jeunes filles de s’orienter vers ces métiers qui recrutent et qui tendent les bras aux jeunes diplômés qui ont de l’énergie à revendre. »

Rachida Soussi


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