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Airbus et LVMH, employeurs préférés des futurs diplômés

Airbus et LVMH employeurs préférés des futurs diplômés

L’étude Universum 2019 révèle les aspirations des étudiants d’écoles de commerce et d’ingénieurs pour leur carrière. Découvrez aussi dans quelles entreprises ces jeunes rêvent de travailler !



On prend les mêmes et on recommence ! Indétrônable, LVMH reste pour la 14e année consécutive l’employeur idéal des étudiants d’écoles de commerce. L’Oréal Group et Google gardent également leur 2ème place et 3ème position du classement Business. Chanel et Apple maintiennent également leurs positions de 4e et 5e du classement.

Chez les jeunes ingénieurs, le classement est similaire à celui de 2018. Le constructeur aéronautique européen Airbus conserve toujours sa première place devant le géant américain Google. Thales reste en 3ème position. Safran et Dassault Aviation gardent respectivement leur 4ème et 5ème place.

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Les secteurs de prédilection des futurs diplômés

En répondant à l’enquête, les étudiants ont pu choisir leurs secteurs d’activité préférés. Si les futurs managers sont particulièrement attirés par les secteurs « Conseil en Stratégie et Management », « Mode-Luxe et Accessoires », « Banque » et « Médias et communication », les élèves ingénieurs se voient plutôt travailler dans l'aérospatial & défense, l'énergie, l'industrie, l'automobile et l'IT. A l’inverse, le secteur des biens de consommation/agroalimentaire et la banque font de moins en moins rêver les étudiants.

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Un salaire élevé et de l'indépendance !

Très confiants et conscients de leur valeur aux yeux des entreprises, les étudiants veulent tout de suite occuper des postes à responsabilité, challengeant, avec un haut niveau de rémunération. Ainsi, les étudiants en école de commerce demandent 39 054 € annuels en moyenne, alors qu’ils touchent, 36 000€ (hors primes) en moyenne un an après leur sortie d’école (selon l’enquête de la CGE). Les étudiantes semblent toujours moins ambitieuses que leurs homologues masculins et espèrent 34 649 € en moyenne. L’écart se réduit cependant chez les ingénieurs. Les ingénieures ont revu à la hausse leurs prétentions salariales et espèrent 35 440 € annuels en sortie d’école, alors que les ingénieurs souhaitent gagner 38 015 €.

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Les futurs diplômés souhaitent désormais avoir un impact immédiat dans l’entreprise ou dans la société. Le critère « Opportunités d’avoir un impact personnel » fait ainsi partie des critères les plus choisis cette année (30 %). Le challenge professionnel reste le critère le plus important pour les étudiants d’écoles d’ingénieurs (52 %) tandis que le critère « avoir des perspectives de futurs revenus élevés » domine chez les étudiants en école de commerce. Les étudiants souhaitent également être autonomes et indépendants.

L’engouement pour l'international semble s'essoufler, par ailleurs. Le critère « Opportunités d'expatriation/de déplacements à l'étranger » ne fait plus rêver que 38 % des étudiants des grandes écoles. Ils étaient 45 % en 2015. Une baisse d'intérêt qui se reflète dans les classements : les entreprises étrangères baissent tandis que les entreprises françaises progressent dans les deux classements.

Donner du sens à son travail

Bien plus qu'un travail, les jeunes talents recherchent des missions qui ont du sens. Un étudiant sur 3 pense que l’éthique est un sujet important. « Se consacrer à une cause ou avoir le sentiment que je contribue à rendre les choses meilleures » semble être le premier critère éthique pour cette jeune génération. 37 % des étudiants y sont ainsi attachés. L’engagement pour l’égalité hommes-femmes gagne également 9 points.

S’ils sont 26 % à accorder de l’importance aux « Principes éthiques » des entreprises, ce critère n’impacte pourtant pas les jeunes talents dans leur choix d’entreprise au moment de postuler. En effet, ces étudiants choisissent des secteurs ou des entreprises qui les attirent professionnellement, souligne l'étude.

Rachida Soussi

*Méthodologie : Enquête réalisée auprès de 36 578 étudiants de grandes écoles de commerce et d’ingénieurs (de niveau Master). Les personnes interrogées sont issues de 157 établissements. Données collectées entre octobre 2018 et février 2019.

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