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Transport et Logistique

Le recrutement de jeunes diplômés dans le secteur du Transport et de la Logistique

Les départs à la retraite s'annoncent massifs dans le secteur. Selon l’Observatoire prospectif des métiers et qualifications dans les transports et la logistique, il faudra remplacer, dans la branche transport, 130 000 salariés, dont 95 000 conducteurs d’ici 2020, et 93 000 salariés dans la branche marchandises. De nombreuses opportunités sont à donc à saisir !

Focus marché :
- Les salaires dans la Supply chain et logistique




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Tout savoir

Transport Logistique : la situation de l'emploi des Bac +4/5

« Les établissements de la branche transport-logistique recrutent chaque année environ 120 000 personnes, dont 70 % de CDI, débute Michel Chalot, président de l’Observatoire prospectif des emplois et des qualifications dans les transports et la logistique (OPTL). Un quart des recrutés a moins de 30 ans. » Les opportunités proposées aux cadres se multiplient. « En 2015, la SNCF recrutera environ 700 cadres, des jeunes diplômés pour plus de la moitié et deux tiers d’ingénieurs », indique Françoise Tragin, directrice du recrutement à la SNCF. Au-delà des Bac +5, 9 000 postes en CDI sont proposés tous métiers et tous niveaux confondus. De son côté, ADP recrute des ingénieurs et du personnel pour de nombreux postes au siège. « En 2014, 145 recrutements ont été réalisés, dont plus d’un tiers de cadres, détaille Christophe Laurent, directeur du développement RH. Nos prévisions pour 2015 : 100 recrutements externes et 100 nouveaux alternants Bac +5. » Le département gestion et innovations sociales de la RATP annonce quant à lui le recrutement de 1 700 CDI en 2015. « Nous sommes ainsi l’un des principaux recruteurs d’Île-de-France », rappelle l’entreprise. Quant au groupe d’infrastructures de transport public Systra, il embauche 90 jeunes diplômés, notamment des ingénieurs pour la direction technique infrastructure, système. Enfin, Keolis SA prévoit d’intégrer 20 jeunes diplômés pour ses filiales chargées de l’exploitation, du marketing et de la maintenance.

Transport Logistique : les métiers ouverts aux profils Bac +4/5

« Nous avons des objectifs de recrutement ambitieux, poursuit Françoise Tragin. Trois métiers d’ingénieurs ont le vent en poupe : le manager maintenance et travaux génie civil ou travaux génie électrique et l’ingénieur méthodes. Mais nous offrons des postes dans tous les domaines de l’ingénierie : construction, maintenance ou commerciale. » La RATP recherche, quant à elle, des professionnels de l’exploitation transport, de la maintenance, de l’ingénierie des systèmes de transport, de l’ingénierie informatique et télécoms et de l’ingénierie génie civil. « Concernant les recrutements encadrements, précise la RATP, nous intégrons en moyenne près de 300 encadrants dans ces différents domaines. » Chez ADP, on annonce le recrutement de 51 postes de cadres dans la communication, l'immobilier, l'informatique et le droit notamment. « Les jeunes diplômés de niveau Bac +5 occupent souvent des postes de responsables transport, responsables logistique, coordinateurs transport-logistique, ingénieurs logistiques, chefs de projets et cela, dès la première année d’embauche », constate Michel Chalot.

Transport Logistique : les profils Bac +4/5 recherchés

« La SNCF recrute surtout pour ses métiers techniques où le marché de l’emploi est tendu et notamment des profils ingénieurs, expose Françoise Tragin. Pour eux, il y a de très belles opportunités ! » Les ingénieurs ont pour mission d’inventer de nouveaux schémas de services pour satisfaire au mieux les clients. « Si les métiers de niveau Bac +5 restent minoritaires dans le secteur, ils sont en fort développement en raison des mutations économiques et technologiques, pointe Nancy Noël, responsable des affaires sociales et juridiques de l’Union des entreprises de transport et de logistique de France (TLF). Une grande polyvalence est souvent recherchée. Un commercial avec de bonnes compétences en développement informatique est par exemple le bienvenu. » Enfin, chez ADP, on insiste sur l’ouverture à l’international de plus en plus cruciale. « Les maîtres mots sont mobilité et multiculturalité, rebondit Christophe Laurent. La pratique de la langue anglaise s’avère indispensable. Nous recrutons des profils issus de cursus types travaux publics, aéroportuaires, informatique, management, commercial et quelques niches de compétences en communication, droit et immobilier. »

Transport Logistique : les salaires des Bac +4/5

De 27 500 à 45 000 €

Le minimum conventionnel pour un cadre à l’embauche se situe à 27 500 € bruts annuels rappelle TLF. Le salaire peut atteindre 35 000 €, voire monter jusqu’à 45 000 € comme c’est le cas chez ADP. Les jeunes diplômés embauchés pour un poste d’ingénieur Bac +5 sans expérience perçoivent un salaire de 32 à 35 000 €. À la sortie d’une école spécialisée en transport-logistique, le diplômé touche un revenu moyen de 34 500 € selon l’OPTL.

 

 

 

Transport Logistique, la situation de l'emploi des Bac+2/3

« La crise a entraîné une recomposition du secteur, analyse Gérard Delchini, adjoint à la direction nationale de la formation et du développement du groupe Promotrans. Certes, les petites sociétés spécialisées dans le transport ont souffert, mais les gros groupes positionnés de façon plus globale sur toute la supply chain se sont renforcés. » Exemple de la SNCF Geodis, la branche transports et logistique de la SNCF. Ces situations variables selon l’activité et la taille de l’employeur nécessitent de bien étudier et de bien comprendre les évolutions du secteur.

 

 

Transport Logistique, les métiers accessibles aux Bac+2/3

Souvent, les Bac +2 sont employés de gestion, agents de services d’exploitation, affréteurs... Ils peuvent aussi être cadres de proximité et occuper des fonctions ouvrant sur l’expatriation : chef de quai, responsable d’exploitation, agent de distribution, responsable d’entrepôt. Ils sont alors appelés à former, à l’étranger, des chefs d’équipe locaux.

Chez Geodis, ils débutent comme responsables d’une exploitation soit logistique, soit d’une plate-forme de messagerie. « Il faut cependant que leurs qualités de manager aient été repérées au cours de la phase d’intégration, précise Jean-Louis Vincent, le DRH. Après avoir été directeurs d’agence, ils peuvent prendre la direction d’un centre de profit au bout de deux ans. Les moins intéressés par le management peuvent être responsables méthode, voire d’organisation. » Les fonctions d’attaché commercial et de responsable d’exploitation sont particulièrement prisées par les employeurs, qui manquent de candidats.

Transport Logistique : les profils Bac+2/3 recherchés

Le secteur recherche davantage des profils opérationnels : Bac +2 logistique ou Bac +3 d’une école spécialisée. Les BTS Transport et Logistique, les DUT Gestion logistique et transport ou encore les Licences professionnelles sont courtisés. Tout comme les négociateurs spécialisés en transport. « Ces technico-commerciaux doivent afficher goût du contact, rigueur, organisation, parfaite maîtrise de l’outil informatique, de la réglementation du transport et des règles régissant le commerce international », précise Christel Thoreau, directrice du CFA TL régional. La dimension internationale est, en effet, de plus en plus valorisée, ainsi que la connaissance des nouvelles technologies. Ce secteur fait la part belle aux candidats parlant trois langues, dont l’allemand.

Transport Logistique : les salaires proposés aux Bac+2/3

19 000 à 30 000 €

Un technicien logistique Bac +2/3 perçoit de 21 600 à 24 000 € annuels brut sur treize mois. En devenant responsable logistique après trois d’expérience, il peut espérer 30 000 €, auxquels s’ajoutent des primes, variables selon l’entreprise. Moins lucratif que la logistique, le transport propose un salaire d’entrée de 19 000 € sur treize mois, qui passe à 24 000 au bout de deux ou trois années d’expérience.

 

La logistique, qu’est-ce que c’est ?

La logistique représente l’ensemble des activités ayant pour objectif la mise à disposition, au moindre coût, d’une quantité de produits, à l’endroit et au moment où la demande existe.

On distingue différents ensembles concourant à l’organisation globale de la logistique. Mais, bien entendu, le logisticien n’intervient le plus souvent qu’à un seul niveau de la chaîne logistique, soit en amont (systèmes de fabrication et transport), soit en aval (distribution et soutien). Chaque professionnel s’efforce d’avoir une vision globale de l’entreprise, même s’il ne gère pas l’ensemble des opérations.

La logistique des systèmes de fabrication
Il s’agit de la gestion des approvisionnements en matières premières ou en produits semi-finis pour la fabrication.

La logistique des transports
On détermine dans ce cas les parcours et les modes d’acheminement des produits. La prise en charge de la « transitique », c’est-àdire la manutention informatisée et robotisée, revient au logisticien. Il organise les systèmes de tri et de répartition des marchandises. Dans le cas du transport multimodal, qui est ni plus ni moins l’utilisation de plusieurs modes de transport sur un seul trajet, il veille à limiter les ruptures de charge.

La logistique de distribution
A cette étape, on définit les circuits les moins coûteux et les plus adaptés aux produits que l’on souhaite faire circuler. L’emballage, le conditionnement des marchandises, la gestion de la manutention, le stockage et la livraison au client sont les opérations que le logisticien organise.

La logistique de soutien
Elle est l’ultime étape, certainement la plus commerciale de toutes, puisqu’il s’agit de gérer le service après-vente.

Pour aller plus loin : Métiers transport-logistique, aux éditions Studyrama.

 

Le transport et la logistique en plein essor

Partie intégrante de l’économie, le transport et la logistique regroupent une myriade de métiers.

Le plus connu d’entre eux est sans conteste le routier. Mais l’image de ce professionnel aux gros bras n’est jamais qu’un cliché. En effet, depuis plus d’une dizaine d’années, sous l’effet cumulé de l’arrivée des nouvelles technologies et de la mondialisation, le secteur s’est métamorphosé.

Le transport et la logistique ont désormais tout pour séduire et offrent de belles perspectives pour les jeunes. En dix ans, plus de 100 000 emplois ont été créés dans les transports routiers et les activités auxiliaires du transport. Du BEP au Bac + 5, tous les candidats peuvent se faire une place au soleil. Sans oublier que la promotion interne est une forte tradition dans le transport. Il est donc toujours possible d’évoluer vers des postes à responsabilités. Ainsi, il n’est pas rare qu’un chef de quai soit un ancien routier. Retenez également que si certains métiers se métamorphosent, d’autres se créent, comme celui de conseiller à la sécurité. Enfin, selon la taille de l’entreprise, un seul métier peut recouvrir des réalités extrêmement variées. De quoi multiplier les expériences et relever sans cesse de nouveaux défis.

Extrait de : Métiers transport-logistique , aux éditions Studyrama.

 

Le transport : le coeur des métiers

Le transport recrute et les opportunités sont nombreuses !

Sur la route

Trois grandes familles sont à distinguer.

 Les transports scolaires : il peut s’agir, par exemple, d’assurer le ramassage scolaire ou des excursions extrascolaires.

 Les transports interurbains de voyageurs : les autocars prennent souvent le relais des anciennes liaisons SNCF.

 Les transports de grand tourisme : tourisme en France ou voyage à l’étranger, l’autocar est souvent un moyen de transport économique pour les jeunes.

Sur l’eau

Le transport maritime, fortement soumis à la conjoncture internationale, semble redémarrer en jouant la carte de la multimodalité. Le trafic fluvial a vu son activité industrielle se réduire, avec cependant un net redressement depuis 1997. Les projets d’avenir sont tournés d’une part vers le transport urbain et touristique, d’autre part vers le transport de marchandises, à condition que les infrastructures qui s’imposent suivent.

La forte concurrence (notamment celle de l’Asie), la modernisation des équipements laissant de plus en plus de place à l’automatisation et la baisse de certains trafics internationaux, comme les pétroliers, ont plongé la marine marchande dans une profonde crise et les licenciements ont été massifs. Le personnel non qualifié a principalement fait les frais de la réduction d’emploi. Cependant, il est désormais permis de miser sur une stabilisation du marché de l’emploi. Les postes sont réservés à un personnel qualifié, toujours prêt à évoluer.
Le transport de passagers et les activités portuaires représentent actuellement deux tiers des emplois. Mais on assiste aujourd’hui à une certaine précarisation de l’emploi. Les contrats à durée indéterminée se réduisent.

Dans les airs

Trois formes de transport aérien sont à distinguer : le transport de voyageurs (« le passage »), le fret et toutes les autres activités professionnelles, réalisées au moyen d’un aéronef, comme la photographie aérienne ou la formation des pilotes.
En France, 90 % de l’activité du transport aérien se concentre sur une vingtaine d’aéroports, les aéroports de Paris (59 %) et les principaux aéroports régionaux dont l’activité est à géométrie variable.
71 % des salariés occupent des emplois techniques, administratifs ou commerciaux. Le personnel navigant compte pour sa part 18 000 personnes. Une majorité écrasante travaille dans le transport aérien civil (92,5 %).
Des emplois au sol qui se développent. Le service d’assistance en escale, en charge de l’avion, des bagages ou du fret, tend de plus en plus à être externalisé. Une pratique qui ne porte pas ombrage à son développement.

Pour aller plus loin : Métiers transport-logistique , aux éditions Studyrama.

Paroles d'expert

SNCF : «Nos cadres doivent savoir occuper des postes de direction»

Françoise Tragin est directrice du recrutement à la SNCF.

« Quelle que soit la fonction, tous les postes ont un point commun, ils exigent goût du défi, du travail en équipe et autonomie. Les jeunes diplômés ont des responsabilités dès leur arrivée et encadrent parfois des effectifs importants. Nos cadres doivent savoir occuper des postes de direction, manager, faire bouger les lignes de l’entreprise et répondre aux enjeux stratégiques. La culture d’innovation technologique et du service aux clients sont deux valeurs fortes. Pour les préserver, l’accent est mis sur le dialogue au sein des équipes comme sur l’enrichissement et l’évolution constante des compétences. Aussi une candidature n’est-elle jamais analysée pour un seul poste mais dans une perspective à moyen et long terme, en tenant compte du potentiel de progression de la personne. Nous cherchons des ingénieurs partants pour monter des systèmes ferroviaires à l’international par exemple, des gens capables de remporter des appels d’offres, de moderniser le réseau. »

 

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