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Débuter dans une TPE, PME ou start-up

Démarrer sa carrière dans une petite structure présente bien des avantages lorsqu’on est jeune diplômé : innovation, évolution rapide, taille humaine, autonomie… D’autant plus que ces entreprises embauchent des milliers de débutants chaque année.


Loin de clichés, les TPE (très petites entreprises), start-ups et PME (petites et moyennes entreprises) ne proposent pas que des stages ! Aujourd’hui, ce sont même les structures qui créent le plus d’emplois en France. Selon l’Insee, les TPE emploient 2,3 millions de salariés, et principalement dans le commerce, les services aux entreprises et la construction. C’est dire si les opportunités peuvent être nombreuses pour les jeunes diplômés « dans le service, la construction et le tertiaire », précise Terry Geoffroy, directeur Développement et Communication de Guyamazone.

Les jeunes diplômés recherchés

Travailler dans un grand groupe ? C’est un rêve pour beaucoup de débutants. Cependant, ils sont bien plus nombreux à débuter leur carrière dans une petite ou moyenne entreprise. Confrontées à la gestion des départs en retraite, notamment pour leurs postes d’encadrement, les TPE/PME ont besoin de jeunes afin de renouveler leurs effectifs. Seulement, elles ont souvent peu de moyens pour se faire connaître auprès d’eux… Elles privilégient le bouche-à-oreille et s’appuient essentiellement sur leur réseau pour trouver des candidats. « La plupart des opportunités ne sont pas visibles car elles ne sont pas, par exemple, publiées sur des sites emploi, constate Claire Vinchon, directrice de Small Iz Beautiful, jobboard dédié aux PME. Il faut donc favoriser la candidature spontanée. Les besoins peuvent se créer du jour au lendemain, il faut don être à l’affût des secteurs d’innovation qui auront potentiellement besoin de nouveaux talents. » D’ailleurs, les PME françaises ne sont pas en reste en matière d’innovation !

Et pourquoi pas une start-up ?

Parce qu’elles sont tournées vers l’innovation, les jeunes diplômés sont de plus en plus nombreux à vouloir travailler dans des start-ups, notamment ceux issus de grandes écoles. Car ces structures créent des postes. Elles manquent même de candidats, particulièrement dans les métiers techniques. Aussi, pour favoriser les rencontres et les opportunités, plusieurs événements ont été créés. À l’instar du forum HMEYU (How I Met My Start-Up) qui a réuni pour son édition 2015, à Paris, une centaine de start-up, toutes prêtes à accueillir des jeunes diplômés ainsi que des étudiants en stage ou alternance. L’objectif ? Faire découvrir les opportunités de carrières possibles dans ces structures, avoir accès à un panorama des différents métiers envisageables et être en contact direct avec des entrepreneurs, notamment autour d’un job dating.

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Une carrière évolutive

Manque de moyens, peu d’évolutions possibles… les a priori qui ternissent l’image des petites et moyennes entreprises sont légion. Pourtant, elles peuvent offrir des perspectives de carrière tout aussi intéressantes que les grands groupes, surtout si l’on sait se montrer polyvalent. On peut, en effet, y valoriser différentes compétences et voir ses missions évoluer rapidement, obtenir de nouvelles fonctions… D’autant plus qu’une rapide croissance de l’activité de l’entreprise peut accélérer le processus. « Dans l’agroalimentaire, les besoins sont tels qu’un jeune, motivé, ayant des compétences et qualités managériales, pourra très vite se voir confier l’encadrement d’une équipe », affirme Olivier Gloker, conseiller en bilans de compétences et graphologue au sein de l’Apecita, association spécialisée dans l'emploi et le recrutement dans l’agriculture, l’agroalimentaire et l’environnement.

International et PME, incompatibles ?

Avec près de 115 000 PME exportatrices en 2012, les petites structures sont de plus en plus nombreuses à développer leur activité à l’étranger. Et notamment les entreprises de moins de 20 salariés qui forment le gros des PME exportatrices (74 % de l’ensemble). Les occasions ne sont pas rares. Une nouvelle qui a de quoi ravir les jeunes en quête de défis internationaux. Car contrairement aux idées reçues, il est possible de travailler à l’international au sein d’une petite entreprise ! Même si le poste n’est pas basé à l’étranger, vous pouvez toutefois être amené à collaborer avec des clients, des prestataires ou des fournisseurs internationaux.

Négocier son salaire

Au sein d’un grand groupe, les salaires suivent généralement une grille, exprimée notamment en fonction des diplômes, de l'expérience et du secteur d’activité. Dans une PME, les rémunérations sont généralement évaluées en fonction des projets, des compétences du candidat. À titre indicatif, les cadres des TPE gagnent en moyenne 35 000 € nets par an, contre 46 540 € pour ceux des PME, d’après Bpifrance. Certes, les salaires peuvent être inférieurs à ceux proposés par les grands groupes dans certains secteurs. Pour autant, les employeurs ont une plus grande marge de manœuvre. TPE et PME peuvent proposer, en plus du salaire fixe, des primes et avantages. Même si le package de départ n’est pas très alléchant, la rémunération peut vite grimper. Dans les start-up, il n’est pas rare d’offrir du variable ou des actions gratuites pour attirer les meilleurs candidats. À vous de négocier habilement votre salaire lors de votre entretien d’embauche ou bien, plus tard, une fois que vous aurez fait vos preuves dans l’entreprise.

Rachida Soussi

 

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