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Assurances

Le recrutement de jeunes diplômés dans le secteur des Assurances

Si l’assurance a longtemps souffert d’une image peu glamour, ce n’est plus le cas aujourd’hui. D’abord parce que son utilité n’est plus à démontrer : sans elle, pas de protection sociale, ni de possibilité pour les entreprises de prendre des risques calculés. Ensuite, parce que les professions de l’assurance offrent aux jeunes diplômés de vraies opportunités de carrières. Décryptage d’un secteur porteur.

Focus marché :
- L’assurance offre de nouvelles opportunités aux jeunes diplômés
- Les salaires dans l'assurance




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Actualité

Assurance : les futurs diplômés ont confiance en l’avenir de leur secteur

94 % des étudiants âgés de 20 à 25 ans ont une image très positive du secteur de l’assurance. C’est ce qu’a révélé la première édition du "Baromètre des futurs diplômés de l’assurance", publié en juin 2013. Quelle image ces futurs diplômés ont-ils de leur 1er emploi ? Comment voient-ils leur avenir dans l’assurance ? Quel salaire espèrent-ils percevoir ? Réponses.

Optimistes. Voilà comment peuvent être qualifiés les étudiants qui se destinent à exercer dans l’assurance. Ils expriment en effet une confiance plus grande que celle de leurs aînés quant aux perspectives d’emploi offertes par le secteur (81 % chez les étudiants, 69 % chez les cadres). Mais de quelle manière souhaitent-ils dessiner leur carrière professionnelle ? Voici leur vision de leur premier poste.

  • De préférence dans une compagnie

Les compagnies attirent la moitié des étudiants interrogés (44 % en BTS). Elles sont suivies par les cabinets de courtage qui intéressent un étudiant sur cinq. Seuls 7 % des étudiants sont spontanément attirés par la bancassurance et 6 %, par les institutions de Prévoyance/Mutuelles/Caisses de retraite.

  • Plutôt dans une grande structure

Ils ne sont que 15 % à aspirer rejoindre une structure de moins de 50 salariés. Ce point est à rapprocher du fait qu’ils sont 80 % à placer les perspectives d’évolution en tête des critères de choix de leur futur emploi, juste devant la rémunération (79 %).

  • Dans une fonction technique

Toutes filières confondues, les fonctions techniques – comptabilité technique, sinistre, production, souscription, maîtrise d’ouvrage… – attirent une nette majorité des étudiants interrogés. On note que les étudiants en BTS sont sensiblement plus enclins que ceux des autres filières à occuper des fonctions commerciales (28 %, contre 21 % en moyenne). Seuls 12 % sont a priori intéressés par les fonctions support, un résultat logique compte tenu de la formation suivie. 

  • Pour au moins 2 ans

63 % des étudiants pensent qu’ils resteront dans ce premier poste entre 2 et 5 ans.

Les critères de choix de leur futur emploi

  • Priorité au pragmatisme 

Tous profils confondus, trois critères se détachent nettement : les perspectives d’évolution (80% des citations), la rémunération (79%) et la mission et les responsabilités (72%). Les étudiants en BTS et Licence professionnelle placent cependant la rémunération en tête, tandis que, les étudiants en Master 1&2 privilégient les perspectives d’évolution ainsi que la mission et les responsabilités liées au poste.

  • La mobilité, pourquoi pas ? 

La localisation du poste est un critère important pour 42 % des étudiants interrogés. En lien avec ce critère, il est à souligner qu’ils se déclarent majoritairement mobiles, seuls 17 % excluant l’idée de déménager. 49 % se disent prêts à s’expatrier, une aspiration plus marquée chez les étudiants en BTS (63 %) et en Master (64 %).

  • Une moindre attention à l’image de l’entreprise 

La dimension internationale de l’entreprise, son image/sa notoriété, ses résultats financiers ou encore son engagement RSE n’apparaissent pas comme des critères déterminants (respectivement 22 %, 18 %, 16 % et 8 % des citations). 

Des aspirations salariales en phase avec le marché

Les étudiants interrogés se montrent réalistes : les rémunérations qu’ils espèrent sont en accord avec le niveau d’études et en adéquation avec les pratiques habituelles du marché. Ainsi, les étudiants en BTS se voient à 47 % commencer avec un salaire brut annuel entre 25 et 30 000 €. La proportion de ceux qui se projettent entre 30 et 35 000 € par an, augmente logiquement avec le niveau d’études : 16 % chez les étudiants en Licence Professionnelle, 44 % chez les Master 1 et 54 % chez les Master 2. 20 % des Master 1 et 24 % des Master 2 pensent débuter avec un salaire supérieur à 35 000 €.

Plus d'infos sur les recrutements dans le secteur de l'assurance dans notre dossier.

Tout savoir

Assurances, la situation de l'emploi des Bac +4/5

Porteur, le secteur de l’assurance embauche entre 12 et 13 000 personnes chaque année. Pour garantir un service de qualité à leurs clients, les recrutements restent soutenus chez les assureurs. « À cela s’ajoute le papy-boom, indique Norbert Girard, secrétaire général de l’Observatoire de l’évolution des métiers de l’assurance. Les prochains départs massifs à la retraite, qui débuteront dès 2015, vont entraîner de nombreuses embauches. » Le secteur est aussi en train de vivre plusieurs évolutions majeures et doit poursuivre sa mutation : « Les regroupements et fusions, le déploiement de nouvelles normes et le développement des services sont à l’origine des besoins en recrutement. Les entreprises du secteur cherchent des recrues pour occuper des postes de « middle management », constate le cabinet de recrutement Robert Half International.

Au hit-parade des recruteurs : Groupama, Axa France, Maaf et MMA. AXA France recrute en moyenne 1 000 conseillers clientèle par an. GMF, enseigne du groupe Covéa - groupe mutualiste en assurance de biens et responsabilités -, propose près de 700 CDI et CDD en 2014. MAAF, autre enseigne du groupe Covéa, offre 300 CDI et 400 CDD à pourvoir cette année. Les embauches se poursuivent chez l’assureur MMA qui entend accueillir 650 nouveaux collaborateurs.

 

Assurances, les métiers proposés aux Bac+4/5

Commercial, gestion, organisation, actuariat, informatique... Le secteur de l'assurance offre des métiers variés aux jeunes diplômés Bac +4/5.

« Nous recrutons des Bac +5 aux postes de consolideurs, d’auditeurs, de contrôleurs de gestion, pour l’inspection commerciale et l’actuariat, pour la finance et la gestion d'actifs, etc. Nous avons aussi besoin de chefs de projet et de chargés d'études dans le marketing », détaille la DRH d'Aviva France. La fonction commerciale et la gestion de contrats représentent respectivement près de 32 %, et de 29 % des recrutements du secteur. Comme partout, les entreprises sont en quête de commerciaux, capables de fidéliser une clientèle de plus en plus volage. « Les Bac +5 ont accès à des postes de commerciaux entreprises ou grands comptes », confirme le cabinet de recrutement Robert Half International.

Les spécialistes du Big data recherchés

Les métiers de l'informatique sont porteurs. Le secteur veut rattraper le retard pris au cours de la précédente décennie dans la modernisation de ses systèmes d’information. « Nous recrutons des analystes et des chefs de projet », précise-t-on chez Aviva France. Les développements informatiques se poursuivent dans ce secteur dont les services en ligne se multiplient. Depuis 2006, les consommateurs peuvent souscrire et gérer leur contrat en ligne. Aujourd’hui, le défi pour les entreprises consiste notamment à faciliter encore davantage la vie des internautes en leur proposant des outils plus simples, plus rapides et plus performants. De nouveaux besoins se font ainsi sentir dans les métiers du web, et notamment avec l'abondance de données numérisées disponibles. Webdesigners, ergonomes sont notamment recherchés pour optimiser les sites web et mobiles des entreprises du secteur. De plus en plus de spécialistes du Big data (data scientists, data analysts) et du Cloud pour collecter, analyser et interpréter et au mieux les données des clients pour répondre à un besoin de qualité croissant sont également très courtisés.

Les actuaires manquent à l'appel

Fortement concurrencés par les banques, les assureurs peinent à trouver les actuaires dont ils ont besoin. Ces profils restent très convoités. « Les diplômés en actuariat et les Bac +5 avec une belle formation en mathématiques ou en statistiques, et de l’expérience, sont quasiment certains de trouver un emploi », observe le cabinet de recrutement Robert Half International. « Nous recrutons des Bac +5 issus de masters spécifiques : master statistique et actuariat appliqués aux risques en assurances dommages et santé, master actuariat, master finance spécialité actuariat…», indique le responsable du service recrutement de GMF.

 

Assurances, les profils Bac +4/5 recherchés

Un tiers des collaborateurs du secteur de l'assurance sont titulaires d’un Bac +5. Les diplômes d’ingénieurs généralistes, d’écoles de commerce, les masters scientifiques sont notamment très prisés pour les métiers du chiffre, de l’organisation et du web.

L'anglais, indispensable ?

Pour trouver un poste dans l’assurance, outre les compétences techniques, une bonne maîtrise de l’anglais s'avère de plus en plus souvent nécessaire. Elle est obligatoire dans les groupes d’envergure internationale tels qu’Allianz, Axa ou encore Generali. L’expérience demeure un autre critère déterminant. « Une candidature aura plus de chance d’aboutir si le postulant a déjà effectué un stage dans l’assurance ou dans la banque », confie une consultante senior manager Banque assurance au sein du cabinet de recrutement Robert Half International. L’ouverture d’esprit, le goût du travail en équipe, font partie des autres qualités requises pour intégrer ce secteur en pleine évolution.

Assurances, les salaires offerts aux profils Bac+4/5

De 29 000 à 43 000 €

Selon l’Apec, les postes qui leur sont ouverts affichent des salaires s'inscrivant dans une fourchette assez étroite. Mais, outre le salaire fixe, les sociétés d'assurances mettent l’accent sur les avantages (mutuelle, prévoyance santé, épargne salariale, complémentaire retraite…) pour rendre les rémunérations plus attractives.

 

 

 

Assurances, la situation de l'emploi des Bac+2/3

Porteur, le secteur de l’assurance embauche entre 12 et 13 000 personnes chaque année. Si l’industrialisation et l’informatisation des métiers auraient pu contribuer à une baisse des emplois, la facilité à comparer les assureurs entre eux oblige le secteur à apporter des solutions personnalisées et adaptées aux besoins de ses clients. Pour garantir un service de qualité à leurs clients, les recrutements restent soutenus chez les assureurs. « À cela s’ajoute le papy-boom, indique Norbert Girard, secrétaire général de l’Observatoire de l’évolution des métiers de l’assurance. Les prochains départs massifs à la retraite, qui débuteront dès 2015, vont entraîner de nombreuses embauches. » Le secteur est aussi en train de vivre plusieurs évolutions majeures et doit poursuivre sa mutation : « Les regroupements et fusions, le déploiement de nouvelles normes et le développement des services sont à l’origine des besoins en recrutement. Les entreprises du secteur cherchent des recrues pour occuper des postes de « middle management », constate le cabinet de recrutement Robert Half International.

Parmi les entreprises qui recrutent : Groupama, Axa France, GMF, Maaf. Groupama annonce, par exemple, 2 000 recrutements par an, Axa France embauche près de 1 000 conseillers clientèle par an. GMF propose près de 700 CDI et CDD en 2014. MAAF offre 300 CDI et 400 CDD à pourvoir cette année. L’assureur MMA table sur 650 embauches.

 


Assurances, les profils Bac +2/3 recherchés

Conseillers et télé-conseillers sont les deux grandes voies d’accès proposées aux Bac +2/3. Ils peuvent ainsi occuper un poste de vendeur itinérant en charge d’un secteur géographique ou exercer le métier de chargé de clientèle, également appelé conseiller de clientèle. Basés en agence, ils ont alors pour mission de vendre des contrats, le plus souvent à des particuliers. « Plusieurs groupes qui veulent multiplier les agences, notamment en ville, ont fait évoluer le profil du conseiller clientèle. Il se situe aujourd’hui entre le vendeur itinérant et le commercial sédentaire. Il est spécialisé par marchés : professionnels ou particuliers, par exemple, ce qui permet aux entreprises de s’adapter aux contraintes et aux disponibilités de la clientèle urbaine », précise Norbert Girard, secrétaire général de l’Observatoire de l’évolution des métiers de l’assurance. Les métiers dédiés aux Bac +2/3 exigent une parfaite maîtrise des techniques de vente. C’est pourquoi les BTS Négociation et relation client et Management des unités commerciales, ainsi que les DUT Techniques de commercialisation sont très appréciés des employeurs. « Nous recrutons principalement des BTS ou des licences Assurance, des BTS ou des DUT Action commerciale », confirme Myriam Saunier. Reste que le diplôme ne suffit pas pour trouver un emploi dans le secteur. Loin de là. La majorité des postes destinés aux Bac +2/3 nécessitent d’avoir un vrai goût pour les contacts humains. Conséquence : l’aisance relationnelle et le sens du service s’avèrent indispensables pour être recruté.

 

Assurances, les métiers proposés aux Bac+2/3

GMF recrute majoritairement des commerciaux et des gestionnaires : plus précisément des conseillers en assurance et en épargne (en agence), des télé-conseillers, des gestionnaires de sinistres. Dans l’assurance, les postes destinés aux Bac +2/3 sont essentiellement commerciaux.

Conseillers en assurance, ils sont vendeurs itinérants et prennent en charge la prospection d’un secteur géographique donné. Ils peuvent aussi être chargés ou conseillers de clientèle : dans un point de vente d’une société d’assurances, ils s’occupent principalement de la commercialisation des contrats, le plus souvent à des particuliers.

« Pour accompagner leur fort déploiement dans les zones urbaines, certains réseaux ont récemment fait évoluer le profil de conseiller clientèle, le plaçant à mi-chemin entre le vendeur itinérant et le commercial sédentaire, souligne Norbert Girard, secrétaire général de l’Observatoire de l’évolution des métiers de l’assurance. Spécialisé par marchés (professionnels, particuliers, entreprises et parfois particuliers/professionnels), ce profil permet de s’adapter aux impératifs et aux disponibilités des urbains. » Le conseiller clientèle peut évoluer comme responsable de marché (pilotage commercial d’une ou plusieurs agences), animateur d’agence (fonction transversale de stimulation des ventes) ou encore inspecteur commercial. S’il le souhaite, il peut aussi devenir formateur en techniques assurantielles et commerciales.

Assurances, les salaires offerts aux Bac +2/3

De 19 000 à 25 000 euros

Les niveaux de salaire d’entrée varient sensiblement : la nature et la taille de l’entreprise, le type d’emploi et la région. La part de rémunération peut aller de 20 à 30 %. Mutuelle, prévoyance santé, épargne salariale, complémentaire retraite sont d’autres atouts mis en avant par les entreprises lors des campagnes de recrutements.

 

 

 

Conseils

Assurances, quelle entreprise choisir ?

Société anonyme, mutuelle, agence générale ou cabinet de courtage… Comment faire le bon choix ? Le premier critère à prendre en considération est la taille de l’entreprise.

En effet, plus celle-ci est importante, plus les tâches sont segmentées. Ainsi, les agences générales et les courtiers confient davantage de responsabilités à leurs collaborateurs et leur demandent de faire preuve de beaucoup de polyvalence. A l’inverse, les salariés des sociétés anonymes et des mutuelles sont souvent en charge d’une activité bien précise (conseil et vente, production, gestion des sinistres…) centrée sur un unique produit (assurance vie, automobile ou habitation…).

Autre paramètre important : les possibilités d’évolution professionnelle. Elles sont, bien sûr, plus importantes dans les grandes structures où il existe plusieurs niveaux d’encadrement. Mais il faut également faire un distinguo entre les sociétés anonymes et les mutuelles. De façon générale, les premières privilégient la mobilité interne. Aux AGF, par exemple, trois règles d’or ont été édictées : " Personne n’est propriétaire de son poste ", " Aucune direction n’est propriétaire de son collaborateur ", et " On ne reste pas plus de quatre ans dans le même poste ".
A contrario, dans les mutuelles, les organigrammes sont souvent figés dans le marbre et les perspectives de carrière plus limitées.

Pour en savoir plus : Les métiers de la banque finance assurance, collection Guides J, aux éditions Studyrama

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