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Santé et industrie pharmaceutique

Le recrutement de jeunes diplômés dans le secteur Santé et industrie pharmaceutique

La santé englobe un panel de métiers très divers dans le médical comme le paramédical. Avec les prochains départs en retraite, le secteur de la santé offre des perspectives encourageantes en termes d’emploi pour les dix prochaines années. Du côté des industries pharmaceutiques, la production de médicaments dope les recrutements.

Focus marché :
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Santé, pharma : quelles opportunités ?
- Les salaires dans la santé
- Les salaires dans l'industrie pharmaceutique








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Actualité

La santé : un secteur en forme !

Services hospitaliers, agences d’intérim spécialisées dans les professions paramédicales et professionnels s’accordent à dire que le secteur reste très porteur en termes d’emploi.

Les raisons avancées : la spécialisation croissante des techniques de soins lui assure une demande en constante progression, d’une part, et les besoins, notamment au niveau des services hospitaliers publics ou privés, se maintiennent à un niveau satisfaisant, d’autre part.

Des professions qui montent

La profession d’infirmière (qui a vu ses quotas d’entrée aux concours augmentés depuis 2000 pour pallier une pénurie durement ressentie dans les établissements privés comme publics) tire le secteur en avant. Le métier d’opticien connaît une situation confortable, et les jeunes diplômés attendent rarement une place en magasin. Cependant, certaines professions, relativement récentes et très spécialisées, n’ont pas atteint, faute de créations de postes, leur seuil de développement maximal, comme les ergothérapeutes ou les diététiciens.

Des postes à pourvoir

Si les grandes métropoles, très courtisées, offrent aujourd’hui moins de débouchés, un grand nombre de zones rurales manque d’auxiliaires médicaux. Le constat des disparités d’implantation professionnelle de certains métiers permet d’être optimiste ! Le sud de la France, suréquipé, marque le pas, tandis que certaines régions du Nord et de l’Est offrent de belles possibilités.
Par ailleurs, la forte féminisation du secteur engendre un important turnover dans ces professions. Les congés maternité, fréquents, ouvrent la voie à de nombreux postes à durée déterminée, généralement des remplacements de quelques mois.

Le libéral ouvert aux jeunes diplômés

En offrant à la fois des possibilités en salariat et en libéral, le secteur paramédical permet aux jeunes diplômés de se tourner vers des structures très diversifiées, souvent demandeuses. Un certain nombre de professions paramédicales ont opté pour l’exercice en libéral. C’est notamment le cas des orthophonistes, masseurs-kinésithérapeutes, orthoptistes, pédicures-podologues, psychomotriciens… Malgré la crise et l’effet de saturation observé dans les grandes villes, les jeunes diplômés restent les bienvenus lorsqu’ils décident de créer leur cabinet et de s’installer à leur compte.
Le nombre de nouvelles installations d’auxiliaires médicaux libéraux continue sa progression en France. De nombreuses zones rurales restent très demandeuses face à des métiers encore peu implantés.

Pour aller plus loin : Les métiers du paramédical, aux éditions Studyrama.

Tout savoir

Santé et industrie pharmaceutique : les profils Bac +4/5 recherchés

« Ils doivent multiplier les expériences grâce aux stages, à l’alternance, aux années de césure, ou encore au volontariat international en entreprise. Cela leur permet d’améliorer leur employabilité », explique-t-on chez Bio Mérieux. Le groupe lyonnais a d’ailleurs augmenté le nombre de contrats en V.I.E : « Nous en avons aujourd'hui une vingtaine, basés dans nos filiales internationales. Cela nous permet d'intégrer des jeunes en cours de formation ou juste après l'obtention de leur diplôme et de leur offrir deux années d'expérience professionnelle à l'étranger. Tous ne se verront pas forcément offrir un CDI dans l'entreprise, mais nous essayons d'en intégrer un maximum. »

Des formations qui « collent » aux besoins

Ce type de lien entre écoles et entreprises est relativement nouveau dans le secteur. Jusqu’à présent, les facultés de sciences avaient du mal à se tourner vers les sociétés qui, elles-mêmes, n'avaient pas la culture de la formation en alternance. « Mais aujourd’hui, l’apprentissage commence à se développer, notamment pour les Bac +5, souligne Emmanuelle Garassino, Directrice adjointe des Affaires industrielles, sociales et formation au Leem. Les diplômés de cette formation ne rencontrent aucun problème pour s’insérer sur le marché de l’emploi dans les métiers de la qualité, de la santé, du commercial ou de la recherche clinique ».

Santé et industrie pharmaceutique, les profils Bac +2/3 recherchés

Les grands laboratoires entrevoient un moyen de retrouver la santé. « Ils se tournent vers les biotechnologies, soit en créant leur propre branche, soit en rachetant de petites sociétés », explique Jean-Philippe de La Tour du Pin. Exemple : les laboratoires BioMérieux, qui ont embauché 50 cadres en CDI en 2010, misent sur le diagnostic in vitro visant à « améliorer la gestion des soins et optimiser les dépenses de santé ». Toutefois, il ne faut pas se leurrer, le secteur biotechnologies ne compense pas à lui seul la faiblesse des recrutements. « Ces sociétés ont moins de dix ans pour la plupart, et comptent en moyenne une vingtaine d’employés », rappelle Michel Finance, responsable au sein de France Biotech. De plus, ces petites structures sont souvent encore en phase de recherches ou de tests, des phases qui durent environ dix ans. Les opportunités d’embauches augmentent à mesure que les sociétés se développent. « Les grosses structures comme Transgene font leurs tests en interne, note Michel Finance. Elles ont donc besoin d’assistants recherche clinique. De même, les sociétés qui travaillent sur le théranostic, associant le diagnostic au soin thérapeutique, sont proches de la phase de production. Elles commencent à recruter des techniciens de laboratoire, ainsi que des commerciaux. » Mais attention, « les candidats doivent être motivés par l’intérêt de la recherche et non par les avantages financiers », complète Jean-Philippe de La Tour du Pin. Il existe des portes d’entrée, comme le BTS Biotechnologie, mais « mieux vaut choisir un apprentissage en entreprise sur une année, car généralement les petites sociétés n’aiment pas s’engager sur deux ans », constate Emmanuelle Garassino.

Paramédical : des salaires inégaux

Les auxiliaires médicaux ne sont pas franchement les mieux lotis en termes de rémunération. De plus, de nombreuses inégalités existent concernant les salaires en début et en fin de carrière, selon si vous exercez en tant que libéral ou salarié, ou encore dans le public ou le privé.

La région d’installation peut également peser lourd dans la balance des salaires. Pour citer quelques exemples, les orthophonistes et les infirmiers débutent aux alentours de 1 500 euros en hôpital public ou privé. Le salaire d’un masseur-kinésithérapeute peut varier entre 1 400 et 2 200 euros dans les établissements privés.

Santé et industrie pharmaceutique, la situation de l'emploi des Bac+2/3

La politique de réduction des coûts, conjuguée à la crise, a fait vaciller le secteur, notamment toute son activité santé. Fusion d’entreprises, gel des embauches, voire suppressions de postes : le régime minceur est de mise dans certaines branches. Pourtant, même si les volumes d’embauche ont tendance à baisser depuis plusieurs années, le secteur continue de recruter. Raisons : certaines activités se portent bien et plusieurs spécialités manquent cruellement de personnels.

L’industrie traditionnelle recrute toujours

« Pour la deuxième année consécutive, le recrutement a baissé de 1 %, explique Emmanuelle Garassino, directrice adjointe des affaires industrielles, sociales et formation au Leem (Les Entreprises du médicament). Cette diminution est sensible sur les métiers commerciaux, mais également sur les fonctions support touchées par les fusions. »

Une vraie débâcle ? Non. L’industrie pharmaceutique embauche tout de même près de 9 000 personnes par an, dont 40 % de jeunes diplômés. « Il y a des postes à pourvoir pour des techniciens de contrôle, des techniciens de production ou des techniciens de recherche si la formation est complétée par une licence professionnelle, énumère Emmanuelle Garassino. De plus, il y a un manque constant de techniciens de maintenance industrielle, maillon essentiel dans la chaîne de production des médicaments. » Les délégués pharmaceutiques tirent aussi leur épingle du jeu. « Avec le développement des médicaments génériques, les laboratoires ont de plus en plus besoin de personnes capables d’aller voir les pharmaciens pour les conseiller et mettre en valeur leurs produits », constate Jean-Philippe de La Tour du Pin, chef de la division santé de Page personnel.

 

Santé et industrie pharmaceutique, les métiers et salaires des Bac+2/3

Santé et industrie pharmaceutique : les métiers proposés aux Bac+2/3

Les entreprises du médicament enregistrent une véritable pénurie de techniciens de maintenance. Notamment de ceux spécialisés dans l’électronique, l’électricité, le pneumatique, le traitement de l’eau, de l’air ou la gestion des fluides par exemple. Ils interviennent sur des machines dans les sites de production. C’est d’ailleurs là que les diplômés à Bac +2 ont le plus de chances de trouver un emploi. Les autres postes en augmentation sont ceux d’acheteur industriel, d’animateur d’équipe, de technicien de laboratoire de contrôle, de technicien de fabrication. Les titulaires d’un Bac +2 peuvent également être recrutés en tant que visiteurs médicaux. Malgré une réduction globale des offres pour ce type de postes, ce métier réserve encore des opportunités aux jeunes diplômés, les embauches ayant pour but de combler le turnover de la profession.

Santé et industrie pharmaceutique : les salaires proposés aux Bac+2/3

Pénurie de main-d’œuvre oblige, un technicien en maintenance junior démarre désormais à 25 000 € annuels. Avec une première expérience, il peut espérer toucher jusqu’à 30 000 € annuels. Selon le Leem, le salaire brut moyen pour les jeunes âgés de moins de 26 ans, tous diplômes confondus, est de 22 000 €. Les rémunérations varient selon le poste occupé : pour les fonctions commerciales, elles peuvent grimper jusqu’à 26 000 € brut annuels du fait des parts variables.

 


Santé et industrie pharmaceutique, la situation de l'emploi des Bac +4/5

Même s’il vaut mieux parler de ralentissement économique plutôt que de crise, l’industrie pharmaceutique affiche encore une santé fragile. Pour la deuxième année consécutive, ses recrutements étaient en baisse en 2010. « Environ -1 % pour un volume global de 9 000 embauches environ, dont 40 % de jeunes diplômés », détaille Emmanuelle Garassino, Directrice adjointe des Affaires industrielles, sociales et formation au Leem (Les entreprises du médicament). Les médicaments tombent peu à peu dans le domaine public et la concurrence entre les acteurs du marché se fait de plus en plus féroce.

Les biotechnologies donnent de l’air au secteur

Dans ce contexte en demi-teinte, les biotechnologies laissent entrevoir de belles perspectives. « Aujourd’hui, 50 % des nouveaux médicaments enregistrés sont issus de la biotechnologie », remarque Michel Finance, Président de la Commission finance, sociale et juridique de France Biotech, portail français des Biotechnologies. « Les anticorps monoclonaux, utilisés dans les maladies auto-immunes et dans certains cancers, représentent un marché de 30 milliards d’euros dans le monde. C’est phénoménal ».

Les entreprises de biotechnologie restent à ce jour, pour une bonne part, des start-up qui affectent des volumes d’embauche limités. « Ce sont de petites structures encore en phase de recherche ou de test de leurs produits, explique Michel Finance. Elles ont besoin d’un personnel bien formé, souvent des doctorants. Mais surtout de cadres opérationnels. » L’expérience est une nécessité pour rejoindre cette activité promise à un beau développement dans les années à venir.

 

Santé et industrie pharmaceutique, les métiers et salaires des Bac +4/5

Bien qu'ils soient les principales victimes de ce ralentissement, les gros laboratoires pharmaceutiques traditionnels, également appelés « Big Pharma », restent cependant les plus gros recruteurs. « L’industrie a besoin d’ingénieurs spécialisés en biologie et en chimie, voire en pharmacie, pour encadrer les différentes étapes de production des médicaments, indique Emmanuelle Garassino, Directrice adjointe des Affaires industrielles, sociales et formation au Leem (Les entreprises du médicament). De même, des profils commerciaux adaptés à la santé peuvent accéder à des postes de chef de produit. » Cette fonction, ouverte aux étudiants d’école de commerce ou ayant un double profil pharmaco-marketing, s'avère de plus en plus fondamentale du fait de la concurrence des médicaments génériques.

La recherche en pointe

C’est d’ailleurs du côté de la recherche clinique que les opportunités d’embauche devraient croître dans les mois et les années à venir. D’une manière générale, l’industrie du médicament offre aux candidats de nombreux postes en R&D (ces métiers représentent 14 % des effectifs du secteur). Mais, « les entreprises de biotechnologie, créées au cours des années 2000, procèdent aux tests cliniques de leurs produits, explique Michel Finance, Président de la Commission finance, sociale et juridique de France Biotech. Cette phase de tests dure dix ans en moyenne, ce qui implique de recruter aussi des coordinateurs ».

Les salaires proposés aux profils Bac+4/5

Selon le Leem, les rémunérations varient en fonction du poste occupé. Pour les fonctions commerciales, elles peuvent grimper jusqu’à 40 000 € brut annuels du fait des parts variables. Pour les jeunes ingénieurs, la fourchette est en moyenne comprise entre 35 000 et 40 000 € à l’embauche.

 

Conseils

Trouver son premier emploi dans le domaine de la santé

Votre diplôme en poche, vous allez à présent rechercher un emploi. Oui mais voilà, vous ne savez pas par où commencer ? Vers qui vous tourner ? Comment développer votre réseau ? Voici des éléments de réponses.

Pour débuter, il ne faut négliger aucune piste : ni les postes saisonniers (pour les masseurs kinésithérapeutes en centres de thalassothérapie), ni les vacations à l’hôpital (qui peuvent concerner les professionnels de la rééducation), ni les remplacements de congés de maternité (très nombreux en raison à la fois de la jeunesse et de la forte féminisation des professions de santé), ni les missions de travail temporaire (destinées principalement aux infirmières…). Il existe non seulement quelques agences d’intérim spécialisées, mais aussi un département santé dans la plupart des grandes agences.

De leur côté, les pharmaciens ont la possibilité de devenir assistant ce qui leur permet de se familiariser un temps avec l’exercice de leur métier. Les médecins et les chirurgiens-dentistes sont, eux, très nombreux à recourir aux remplacements, étape transitoire indispensable pour parfaire sa formation pratique et acquérir cette expérience nouvelle et indispensable que constitue le fait de se retrouver seul face à des patients et à leurs demandes.

Activer votre réseau de relations professionnelles

Par ailleurs, tout au long de vos études, vous avez effectué des stages dans diverses structures que vous pouvez tout à fait recontacter, surtout si vos appréciations ont été favorables. Même si cette démarche ne débouche pas directement sur un poste, vous activerez votre réseau professionnel et obtiendrez peut-être d’autres informations sur les besoins à pourvoir ailleurs.

La presse spécialisée

De même, la presse spécialisée, qui émane souvent des fédérations professionnelles, peut jouer un relais intéressant en vous permettant de faire passer une demande d’emploi. Ces fédérations offrent d’ailleurs d’autres services tout à fait précieux : informations sur votre profession, la démographie, la densité et les besoins… Elles possèdent parfois un serveur multimédia qui permet la consultation des offres d’emploi.

Quant à la presse professionnelle, il existe pratiquement un titre par métier, édité en général par la fédération ou la chambre syndicale de la profession concernée. Vous pourrez consulter cette presse spécialisée (parfois uniquement sur abonnement) dans votre centre de formation ou dans une fédération ou association professionnelle. Certains supports publient les demandes d’emploi, mais rarement gratuitement.

Pour en savoir plus : Le guide des métiers de la santé, aux éditions Studyrama.

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