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Agroalimentaire

Le recrutement de jeunes diplômés dans le secteur agroalimentaire

Le secteur compte quelque 11 500 entreprises, dont 95 % de très petites, petites ou moyennes entreprises (TPE/PME), ce qui représente 420 000 emplois directs, répartis sur tout le territoire. Les industries agroalimentaires génèrent chaque année des milliers d'emplois. Les opportunités se profilent notamment dans la production, la vente et l’encadrement.

Focus marché : Agroalimentaire, les jeunes diplômés très recherchés






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La filière alimentaire recrute

Le secteur de l’alimentaire représente aujourd’hui plus de 80 000 entreprises, dont plus de 9 sur 10 sont des structures de moins de 50 salariés. Les acteurs de la filière se sont engagés à offrir aux jeunes, dès 2014, 30 000 emplois et 150 000 contrats en alternance.

Avec 820 000 salariés, le secteur alimentaire est le premier employeur de France. « Ce secteur manque d’attractivité auprès des jeunes. Pourtant, il crée de l’emploi », constate Yves Bayon de Noyer, ex. vice-président de l’Association nationale des industries alimentaires. Ses métiers, variés et ouvert à tous les niveaux de compétence, peuvent en effet offrir de belles opportunités. Mais malgré cela, « certaines entreprises rencontrent aujourd’hui des difficultés de recrutement, essentiellement sur des postes liés à la production, à la maintenance, à la logistique et au commercial », affirme Morgan Oyaux, directeur des affaires sociales de l’ANIA. Conducteurs de ligne, techniciens qualité et autres responsables logistique sont, par exemple, recherchés. Sans oublier les professionnels des métiers de bouche (boulangers, charcutiers-traiteurs, bouchers...).

Des métiers plein d’avenir

La filière alimentaire reste un levier d’emplois, notamment pour les jeunes. Si un jeune veut se lancer dans le secteur, « on lui offrira un parcours et un avenir », assurait Guillaume Garot, ministre délégué chargé de l’Agroalimentaire, lors d’une conférence de presse le 14 novembre 2013. Et d’ajouter : « Ils doivent regarder autrement les métiers de l’alimentation qui sont des métiers plus "passionnants" que "pénibles". On estime à 10 000 le nombre d’emplois non pourvus. Il est donc urgent de rendre ses métiers plus attractifs ».

Des milliers de contrats pour les jeunes

Pour redorer l’image de leurs métiers, les représentants de la filière que sont l’ANIA, Coop de France et la CGAD* ont annoncé, dans le cadre d’un accord sur le contrat de génération signé en juillet 2013, le recrutement de 90 000 salariés dont 30 000 jeunes de moins de 30 ans entre 2014 et 2016.

De plus, le nombre d’alternants dans le secteur devrait augmenter : 150 000 contrats (d'apprentissage et professionnalisation) doivent également être proposés entre 2014 et 2017. « Des entreprises comme Danone, Bon Grain ou Fleury Michon, s’engagent avec nous en vue de promouvoir les métiers du secteur ainsi que les emplois », remarque Morgan Oyaux. Un portail web, www.alimetiers.com, a également été lancé par les acteurs de la filière alimentaire. Son objectif : faire connaître davantage les métiers et les entreprises qui recrutent.

Yasmina Haddou-Essom


ANIA : association nationale des industries alimentaires qui rassemble 20 fédérations nationales sectorielles et 21 associations régionales
Coop de France : instance représentative des entreprises coopératives agricoles
CGAD : confédération générale de l’alimentation en détail qui représentante les métiers de l’artisanat et du commerce alimentaire de proximité et de l’hôtellerie-restauration

 

Tout savoir

Agroalimentaire : les métiers des CAP, Bac Pro

Les titulaires d'un CAP ou d'un Bac Pro peuvent accéder, dans le secteur de l'agroalimentaire, aux fonctions de production (préparateur, charcutier, pâtissier), de logistique (conducteur machine, préparateur de commande), de maintenance (agent de maintenance) et de qualité/hygiène (agent de nettoyage industriel, contrôleur sanitaire).

Selon le site de l’AGEFAFORIA (OPCA des industries agro-alimentaire pour la formation), « les besoins [de l'industrie agroalimentaire] concernent principalement : les technico-commerciaux, les techniciens de maintenance, les conducteurs de lignes automatisées, les techniciens qualité ».

 

Agroalimentaire : les profils CAP, Bac Pro

Dans les fonctions de production, on recherche des CAP spécialisés: CAP Boucher ou Pâtissier. Les Bac Pro Bio industrie de transformation peuvent aussi accéder à ces fonctions. En logistique, on recherche notamment des Bac pro Pilotage de Systèmes de Production Automatisée (PSPA). Les agents de maintenance, quant à eux, sont recrutés dès le Bac Pro.

 

Agroalimentaire : les salaires proposés aux Bac+2/3

De 23 000 à 45 000 €

Le secteur communique très peu sur les rémunérations annuelles, mais souligne leurs disparités d’une filière à une l’autre et selon l’expérience et la taille de l’entreprise.

Ainsi, un logisticien perçoit de 23 000 à 32 000 €, contre de 25 000 à 35 000 € pour un technicien environnement. Le technicien de maintenance débute à 26 000 € et peut espérer 36 000 € après quelques années. Le superviseur de production semble le mieux loti, avec un salaire de 33 000 à 42 000 €.

 

Agroalimentaire : les profils Bac +2/3 recherchés

Les besoins dans l’agroalimentaire se concentrent principalement dans deux filières : le technique et le commercial. L’industrie est en quête de profils de plus en plus pointus, notamment en production. Une tendance qui profite aux diplômés Bac +2. « La demande est importante sur ces profils. Nous recrutons ainsi des conducteurs de lignes à Bac +2 ou encore des agents de maîtrise », souligne Maryvonne Labeille du cabinet Labeille Conseil. La production propose des emplois à tous les niveaux et les opportunités sont nombreuses. « Nous recherchons des profils plus techniques pour travailler dans la maintenance ou sur les chaînes de production », indique Catherine Brillouet (cabinet Kervanec). Les titulaires d’un BTS Agronomie sont aussi très appréciés.

Depuis les années 2000, suite à l’ESB ou plus récemment à la grippe aviaire, les entreprises ont considérablement renforcé les domaines de l’hygiène et de la sécurité. Les jeunes diplômés dans ces spécialités sont donc tout naturellement très prisés.

« Les normes sont de plus en plus strictes et requièrent des personnes de plus en plus qualifiées », explique Catherine Brillouet. Les entreprises peinent à trouver des candidats dans ces métiers, aussi la demande reste-t-elle élevée, notamment sur les postes de responsables qualité accessibles après un BTS, un DUT ou une licence professionnelle.

 

Agroalimentaire, la situation de l'emploi des Bac +4/5

« Même si la courbe évolue peu en matière d’emplois dans le secteur de l’agroalimentaire, la situation n’est pas catastrophique puisqu’il n’en perd « que » 0,7 %, contre environ 15 % pour l’ensemble du secteur industriel », relate Morgan Oyaux, directeur des affaires sociales de l’Ania (Association nationale des industries alimentaires). Le secteur recense plus de 2 100 cadres recrutés l’an dernier. « 21 % sont des débutants et 34 % des jeunes cadres », poursuit-il. Observia, l’Observatoire du secteur, prévoit à l’horizon 2016 près de 7 000 départs. Autant d’opportunités de recrutement pour les jeunes diplômés. Côté industriels, on confirme. « Nous recrutons une centaine de jeunes diplômés par an et nous recherchons plus de 200 stagiaires en 2013 », annonce Michel Erard, DRH du groupe Mondelēz International, n°2 mondial de l’agroalimentaire, issu de la scission du groupe Kraft Foods. Leur objectif : renforcer les équipes de forces de vente terrain, de marketing, de supply chain, et de production en usine. De leur côté, à l’instar de Lactalis, des groupes continuent à recruter des jeunes diplômés en masse. Quant aux stagiaires et apprentis, ils sont accueillis à bras ouverts. Les professionnels s’accordent à dire que le secteur manque de professionnels d’encadrement et donc de diplômés Bac +5. « Nous recensons environ 8 % de cadres contre le double pour l’ensemble de l’économie française », lance Pierre Boulaire, directeur de Manageria, cabinet de recrutement dédié à cette branche.

Agroalimentaire : les métiers proposés aux Bac +4/5

En mal de compétences, le secteur ne compte que 45 000 cadres et il peine à en recruter de nouveaux, en particulier dans le domaine de la production pour des postes de superviseur, chef ou conducteur de ligne, maintenance, qualité, etc. 
« On manque notamment de responsables de fabrication et de manager d’équipe, indique Pierre Boulaire, directeur de Manageria, cabinet de recrutement dédié à cette branche. Toute personne qui s’engage dans cette voie n’a pas de souci à se faire pour sa carrière ». Des compétences font particulièrement défaut dans les activités liées à l’innovation et à la R&D. Sont bienvenus, tous les talents capables de soutenir les actions qui favorisent la qualité et la sécurité des produits, aspects très sensibles dans le secteur de l’alimentaire, ainsi que la prise en compte environnementale. L'ingénierie et la R&D embauchent nombre de jeunes diplômés, au sein notamment des bureaux d'études et des cabinets spécialisés dans l'environnement. « On recherche toutes les compétences qui peuvent permettre de produire mieux, plus et moins cher », argumente Pierre Boulaire. D’autre part, Observia note que tous les candidats Bac +5, dotés d’une double compétence technique et marketing ou commerciale, sont très courtisés. Les fonctions commerciales telles que chargé de relation clientèle, attaché commercial, commercial grands comptes et technico-commercial, offrent de belles perspectives d’emploi. « Ces derniers représentent même 30 % des offres de la filière », précise Pierre Boulaire. En plus de la force de vente, Mondelēz recherche de hauts potentiels pour les métiers de la chaîne logistique. Chez Lactalis, les recrutements portent non seulement sur la production et le commercial, mais aussi sur le contrôle de gestion.

Agroalimentaire : les profils Bac +4/5 recherchés

« On observe un déficit de candidats dans les fonctions de production, de méthode, de maintenance, et dans les fonctions technico-commerciales », explique Lucie Martin, responsable d’UniAgro Carrière. Déficit qui incite les entreprises à se tourner vers les ingénieurs de ces domaines et les formations dans l’agroalimentaire, mais aussi celles plus généralistes à l’image des école de management. Autres pistes : « Les formations en lien avec les sciences du vivant, biologie ou biochimie par exemple », souligne Pierre Boulaire, directeur de Manageria, cabinet de recrutement dédié à cette branche.

 

 

 

Agroalimentaire : les salaires proposés aux Bac+4/5

26 000 à 40 000 €

En fonction du poste occupé, les entreprises rémunèrent un jeune ingénieur débutant de 26 à 30 000 € bruts annuel. Dans les grands groupes du secteur, la fourchette peut grimper de 27 000 et à 40 000 € en fonction du profil, du type de poste, de la taille de la structure et de la filière.

 

 

L’agroalimentaire : une myriade de métiers

Quel que soit votre parcours, CAP, BEP, BTS, DUT, licence professionnelle, master, le secteur de l’agroalimentaire regorge de possibilités. Voici un panorama des différents domaines d’activité vers lesquels vous pouvez vous diriger.

L’agriculture et l’agroalimentaire sont en évolution permanente. Le changement des modes de vie explique en grande partie la transformation de l’un des secteurs les plus porteurs de l’industrie française.

Quelles sont les opportunités ?

Le secteur de l’agroalimentaire, plus connu sous le nom d’industries agroalimentaires (IAA), recouvre un large domaine d’activités.
Cœur de métier, la production concentre la majorité des effectifs (55 à 68%). Les offres d’emploi y sont nombreuses. Opérateur de fabrication, préparateur de commandes, responsable logistique, acheteur… à vous de choisir.

Autre domaine qui contribue à la dynamique du secteur : l’achat/logistique. On y trouve les chauffeurs-livreurs, préparateurs de commandes, responsables de logistique, etc. Un secteur d’activité qui emploie entre 7 à 18% des effectifs.

Télévendeur, chef de produits, directeur commercial… L’activité commerciale et marketing joue également un rôle important sur l’économie du secteur. Les fonctions Commercial/marketing sont confiées à des acteurs réactifs et dynamiques qui doivent commercialiser des produits frais. Ce domaine rassemble 10 à 17% des effectifs.

Du côté de l’entretien/maintenance, on peut mentionner les agents de maintenance, techniciens de maintenance, responsables de maintenance, agents de nettoyage industriel qui veillent au bon fonctionnement des produits et services proposés. Ils représentent 3 à 9 % des salariés.

Un incontournable, le domaine de la qualité. Agent de laboratoire, technicien qualité, responsable qualité sont les principales fonctions. Respect des normes de sécurité, précautions à prendre… Autant dire qu’il vaut mieux être minutieux !

La recherche et développement, très prisée, offre peu d’emplois

Très prisée par les jeunes diplômés, le domaine de la Recherche et développement n’emploie pourtant qu’1% à 2% des effectifs. Chef de projet recherche et développement, technicien de R&D, deux métiers adaptés à tous ceux qui aiment créer et développer de nouveaux produits, de nouveaux procédés.

Et les autres…

On peut citer également toutes les fonctions transversales qui contribuent à la dynamique de l’emploi : contrôleur de gestion, directeur des ressources humaines, technicien en informatique industrielle, etc.

Remarque : Nombreux sont les personnes qui connaissent les grands groupes qui ont contribué à la notoriété du secteur. Pour n’en citer que quelques uns : Danone, Pomona, Nestlé, etc. Pourtant, la majorité des entreprises sont des PME - PMI. Les postes sont donc surtout à pourvoir au sein de ces structures.

Pour aller plus loin : www.metiers-industries-alimentaires.com

 

L'agroalimentaire recherche du personnel qualifié

Premier secteur économique français, l’industrie agroalimentaire fait décidément beaucoup parler d’elle. Les gros titres de la presse ne sont pas là pour le démentir : de la grippe aviaire à la nourriture bio en passant par les aliments transgéniques, on sent bien que la sécurité alimentaire est au centre de toutes les attentions.

Si le secteur agricole connaît une baisse structurelle depuis de nombreuses années, la demande de main-d’oeuvre reste forte pour trois raisons :

• le recrutement de personnel de plus en plus qualifié ;
• la diversification des métiers au-delà des besoins des exploitations  : industries agroalimentaires, agrofourniture, banques et assurances… ;
• un besoin récurrent de personnels saisonniers.

De la polyvalence !

Dans l’industrie agroalimentaire, l’automatisation incite les entreprises à renforcer les capacités des salariés en les formant pour les aider à mieux appréhender les changements.
• Les performances industrielles exigées dans ce secteur ont pour conséquence d’élargir les responsabilités des opérateurs de production en matière de contrôle qualité, de maintenance de premier niveau, de suivi, d’organisation de la production, d’approvisionnement des lignes.
• La qualité est devenue une exigence dans l’entreprise à laquelle tous les salariés de l’entreprise sont associés.
• Les contraintes des réseaux de distribution impliquent de renforcer le professionnalisme de la force de vente des petites entreprises. Les industries alimentaires recherchent du personnel de plus en plus qualifié en raison du développement des relations avec la grande distribution et d’une automatisation croissante des process de production.
Les besoins concernent principalement : les technico-commerciaux, les techniciens de maintenance, les conducteurs de lignes automatisées, les techniciens qualité.

 

 

Agroalimentaire, la situation de l'emploi des Bac+2/3

Deuxième employeur de France derrière le secteur des services, l’agroalimentaire compte 400 000 salariés. Si ce domaine d’activités a résisté à la crise ces deux dernières années, le recrutement a toutefois nettement ralenti, en raison de plusieurs facteurs. La reprise de la consommation se fait attendre. Les industriels doivent faire face à une concurrence extérieure soutenue et à une baisse de leur chiffre d’affaires (- 8 % en moyenne en 2009, selon l’Association nationale des industries alimentaires). Catherine Brillouet, qui dirige le cabinet de recrutement Kervanec, confirme : « L’emploi a été impacté par la crise, même si en comparaison avec l’industrie automobile, la filière agroalimentaire a été relativement préservée. » Maryvonne Labeille, du cabinet de recrutement Labeille Conseil, constate que « l’année 2010 a été beaucoup plus positive que 2009 en termes d’emploi ».

Le recrutement n’est donc pas figé. À défaut de créer des postes, les entreprises remplacent les départs. L’Observatoire prospectif des métiers et des qualifications des industries alimentaires prévoit à l’horizon 2011 entre 5 500 et 6 700 départs par an, du fait notamment d’une pyramide des âges vieillissante, ce qui crée des opportunités d’embauche pour les jeunes. « Nous sommes en plein papy-boom et le recul de l’âge de la retraite ne changera rien, si ce n’est de déplacer le phénomène d’un ou deux ans », observe Catherine Brillouet.

 

Agroalimentaire : les métiers proposés aux Bac+2/3

Le secteur agroalimentaire est friand de profils techniques. Superviseurs de production, logisticiens, techniciens environnement et techniciens de maintenance sont ardemment courtisés. Tout comme les technico-commerciaux.

« La France est une filiale de distribution. Nous avons donc besoin de responsables de secteur et de développeurs des ventes », indique Marc-Henri Bernard, DRH de Pepsico France. Ferrero France recherche des chefs de secteur chargés de faire la promotion des ventes en grandes surfaces. À Bac +2/3, Ponoma recrute essentiellement des commerciaux, des acheteurs, des logisticiens et des responsables qualité. Compte tenu de la pénurie de main-d’œuvre, les contrats proposés aux techniciens sont majoritairement des CDI et les possibilités d’évolutions sont nombreuses.

Paroles d'expert

Agroalimentaire : les possibilités de carrière internationale pour un Bac +5

Eclairage avec Bernard Boulery, président de la Fédération agroalimentaire CFE-CGC.

« Dès lors qu’il y a de l’import-export, il y a activité commerciale avec l’étranger. C’est essentiellement dans ce domaine que les entreprises agroalimentaires proposent des emplois susceptibles de permettre des carrières internationales. Ce fait concerne la majorité des grands groupes du secteur, comme Danone, Sodia ou même William Saurin.

Il peut également y avoir des besoins dans la partie production. Par exemple, le secteur avicole connaît actuellement de forts développements au Brésil avec des sites de transformation sur place. Pour la pêche, en particulier l’industrie de la crevette, les liens se font avec Madagascar ou le Sénégal. Il y a donc des possibilités de carrière internationale, notamment pour des jeunes diplômés en hautes études commerciales. Néanmoins, les entreprises préfèrent habituellement envoyer à l’étranger des personnes justifiant de quelques années d’expérience. »


 

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